Les balbutiements de l’aube

Bretagne  Septembre 2015 002 

 

Voici l’en-tête de mon blog de proses, ici j’ai des nouvelles pour les enfants mais aussi  et surtout pour les adultes…

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Les mots sont les passants mystérieux de l’âme (Victor Hugo)

 

Levez les yeux regardez, dans le ciel doucement plane une plume blanche légèrement tachetée de noir. Elle vole et vient se poser délicatement sur ma main. Est-ce une invitation à me l’approprier. Je ne sais, mais aussi délicatement quelle vient de m’être offerte, je m’en saisis et de suite je ressens une envie irrésistible d’écrire.

Est-ce ainsi que j’ai pris goût à poser mes mots sur le parchemin de la vie peu importe l’essentiel c’est que j’aime le faire et ce blog deviendra au fil du temps la fenêtre ou le miroir de mon amour pour les mots.

EvaJoe

Un rêve d’écran !

Voire même de s’évader.

Ce matin

Sur mon écran

Ce paysage m’a pris dans ses bras

M’a doucement  bercé

Et j’ai rêvé.

Rêvé à cet ailleurs…

Perché sur ce promontoire rocheux

Un monastère nous défie

Il défie les montagnards au pas assurés

Où ceux qui hésitent pour entamer la montée

Mais tous, au sommet seront ravis

D’avoir enfin accomplis

Leur rêve !

 

Je dédicace ces paysages sortis de nul part à Renée, elle devrait nous en dire plus..Je suis certaine qu’elle connaît…

L’extase !

Je te regarde dormir dans ton berceau d’osier

Fabriqué par des mains expertes il y a quelques années.

Agrémenté de rideaux tel un lit à baldaquin

Où les couleurs se marient en un bel arlequin.

 

Tu attends le biberon avec ta bouche en cœur

Entrouverte comme la corolle d’une fleur.

Puis s’esquisse sur tes lèvres le plus beau des sourires

Pour qui sait ? Nous demander de te nourrir.

 

Enfin tes grands yeux s’entrouvrent; tu te réveilles

Quelques pleurs mais si peu tu es une merveille

Tu dévores ton repas comme le lion dans la brousse.

 

Puis repue, tu ne dis rien mais aime déjà les bras et tu souries

Petit à petit tes yeux se ferment et tu t’endors, toi ma  douce

Alors délicatement nous te déposons au creux de ton lit.

 

 

 

 

 

 

Ma petite fille !

Je ne suis pas une fée

Et pourtant sur son berceau je me suis penchée

Elle est là !  La petite merveille est née.

 

Elle a vu jour une nuit de pleine lune

Le premier jour du mois de mars

Elle que l’on attendait depuis dix ans est une star.

 

Elle a un joli minois, c’est ma petite fille et j’en suis fière

Avec sa bouche en cœur et ses yeux en amande

Aux vilains garçons elle  fera tourner la tête demain.

Aujourd’hui elle a conquis le cœur de sa Mamie.

 

 

 

 

 

 

Insidieuse

Elle est là , elle attends son heure

A ma porte comme un voleur

D’abord elle envoie des signes annonciateurs.

 

Puis petit à petit rentre dans ma vie

Et, bien entendu toujours la nuit.

 

Une première fois

je la combat

Et la repousse

Mais elle est habile

Elle se faufile.

 

La seconde fois je capitule

Elle s’en prend à ma rotule

La malaxe, la triture

Ce n’est pas de bonne augure.

 

S’en est finis de mon sommeil

La douleur s’installe.

 

Je suis en dent de scie sur l’ordinateur car je dors lorsque je n’ai pas de douleur…Souvent au petit matin, épuisée par une nuit sans sommeil…

 

 

 

 

 

Je rêve

 

Subjuguée

Devant les vagues qui s’affolent sur la jetée

Poussées par les vents violents

Elles s’écrasent sur la murette qui embrasse la mer.Sublimée

Devant la falaise d’eau

Qui submerge la digue en la parant d’écume blanche

Dans un fracas qui nous surprends.

Etonnée

De voir l’embarcadère disparaître sous les flots

Et de rêver sous le ciel bleu

Où le brise lame joue le jeu.Fouettée

Par les embruns qui galvanisent les rochers

En les entourant de mille et une pierres  précieuses

Qui étincellent dans le levant.

Je rêve à l’océan

 

Les trois premières photos sont de Gibee, la dernière de Nellaïe (c’est celle de mon livre de poèmes)

La voilà : la nouvelle année

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Elle pointe son nez

Avec grâce et beauté

La nouvelle année

Laissant l’autre

Sur le bas-côté.

 

Elle se fait belle

La voici avec son voile de traîne

Munie de tous ses atours

Elle fait le tour

De toute la terre.

Ici, elle offre ses voeux

De bonheur

De santé

Délaissant les abîmes

Elle gravie les cimes.

Paix, santé et  bonheur

J’offre de bons coeurs

Prenez, prenez dans ma hotte

C’est mon offre

Pour cette nouvelle année.

A tous mes amis blogueurs j’offre mes meilleurs vœux

Écume sur un océan de mots ( suite )

Moi :                                   Il est là ! 

Le rat de bibliothèque :  Qui ça ?

Moi                                  :  Mon recueil de poèmes

Le rat de bibliothèque :  Il parle de quoi ?

Moi                                   : Tu ne sais pas lire*

Le rat                                : Bien sûr que si, mais tes poèmes ils parlent de quoi?

Moi                                   : De l’océan calme, déchaîné, du Finistère, des ajoncs, de bateaux…

Le rat                                : Que d’eau et la terre? Tu l’as oublié?

Moi                                    : Dans Finistère tu n’entends pas terre

Le rat                                 : Si mais je veux le début de la terre pas la fin

Moi                                    : Je parle du terroir aussi, la vigne, un village médiéval

Le rat                                 : Oui, mais bon tu veux leur donner l’eau à la bouche à ceux qui viennent te lire ici

Moi                                     : Oui ! Mais !

Le rat                                  : Oses nous donner quelques titres

Moi                                      : Pourquoi pas …

 

 

 

 

VOICI QUELQUES TITRES :

 

Un océan de mots

Une lame gigantesque

Ouessant

La houle

Le Finistère

Un souffle de vent

Perrouges

 

Le rat     : C’est déjà pas mal, il y en a d’autres

Moi        : Oui mais il faut acheter le recueil

Le rat     : Le Finistère il parle de quoi ?

Moi         : Du Finistère

Le rat      : Tu n’es même pas drôle

Moi          : C’est une surprise et le plus drôle c’est que mon graphiste que tu ne  connais pas et qui habite le Finistère ne savait pas que certains rochers portaient des noms…

Le rat       : Alors là c’est fort drôle, bon je vais te l’ acheter ton recueil il me donne l’eau à la bouche… Il coûte combien? Et le titre c’est quoi?

Moi           :  Écume sur un océan de mots au prix de 10,00 €

Le rat        : C’est bon je ne vais pas me ruiner, je te le prend.

Moi            : Merci à ceux qui me l’ont commandé et à toi le rat….   

 

Un dimanche ordinaire

 

Quelques lueurs éclairent ce matin gris

Où quelques passants surgissant de nulle part

Déambule dans ces lambeaux de brouillard

Accrochés à leurs valises munies de grigri.

 

La grande salle est vide  attendant ces écrivains

Quelques ombres se faufilent et chuchotent

Et jouent au lèche-bottes

Afin de convoiter la meilleure place ce matin.

 

Un café et une viennoiserie nous  sont proposés

Le petit- déjeuner est loin et une grande journée nous attend

Ne pas faire la fine bouche, mais manger à bon escient

Pour attendre midi sonnant sans nausée.

 

Les visiteurs arpentent les travées du salon

S’arrêtent ici où là selon leurs choix

Et emportent sous leur bras un polar se passant dans un bois

Où un recueil de poèmes parlant d’un étalon.

 

En ce matin ensoleillé, les livres pour enfants sont boudés

Un peu feuilleté par des petits aux yeux brillants

Mais les parents s’affairent et ne voient pas leurs regards suppliant

Ils vont de-ci de-là sans se laisser embrigader.

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A midi les auteurs restent sur place pendant que se vide le salon

Puis à 13 h un groupe revient en force, mais ils nous ignorent

Que de soupirs, de rires entendus devant leurs efforts

Pour faire demi- tour afin de nous laisser pantois comme des polissons.

 

A seize heures, nouveau coup de force, les voici en nombre

Enfin, chacun s’affaire à vanter ses livres

Ma voisine en vend un seul comment va-t-elle survivre

Puisque c’est son gagne-pain et qu’elle vit de leur ombre.

 

C’était mon premier salon, j’en tire quelques enseignements

De nouvelles connaissances, car nous devrions  bientôt nous retrouver

J’emporte dans ma boîte en carton de précieux renseignements.

 

Le pain

Je suis là

Ce matin

Dans la longue file

Qui s’effile

J’attends

Mon tour

Derrière une tour

Une armoire à glace

Qui mange une glace

C’est un gros

de la finance

Il parle économie

Avec son ennemi

Ou son ami

Moi j’attends mon tour

J’ai faim

Je veux du pain

Contre deux écus

Non deux euros

Ma mère a dit

prends la couronne

 

Celle du roi

Ne prend pas la baguette

Car elle est mince

et on mange rien.

Mais

Il y avait restriction

ce mais m’a inquiété

N’oublie pas

Tu es clandestin

Klan c’est mon prénom

et mon nom

en ce jour

sans faim

j’apprends

que c’est destin

comme Giscard.

Envie de pain

et de le crier

sur les toits

A toi

que je suis enfin moi

le clandestin

Enfin

Le gros est passé

c’est mon tour

Je gère

La boulangère

car pour moi

C’est un ange

Je ne sais pas

que je vogue vers mon destin

Tu veux quoi petit

Une couronne de pain

Pense le roi d’estaing

Soudain

Sa voix change

Aboule ton fric

Deux euro

noirs

comme mes mains

Je n’ai pas ton pain

passe ton chemin

Je lève les yeux

vers ses paniers

tout là haut

brille une couronne

Pour deux euros 20

Je suis Klan de la famille d’Estaing

Coupe moi du pain

Pour deux euros

Un cri

Une bousculade

Un clandestin

Dans mon magasin

Un voleur de grand chemin

Je n’ai pas vu arriver le drame

Aucune alarme

N’ a sonné

Alors j’ai levé mon poing

Pour un morceau de pain

J’ai vu ses larmes

A-t-elle vu les miennes?

J’ai hésité

Mais je l’ai frappé

J’ai juste faim

Me suis enfui

Sans mon pain

Depuis je sais que je suis rien

Car clandestin.

 

 

 

 

 

 

 

Écume sur un océan de mots

Juste une petite idée de la première de couverture…Pour le reste il faudra attendre quelques semaines…

 

Écume sur un océan de mots est le titre de mon  recueil de poèmes qui partira très prochainement à l’impression.

Rien que pour vous en donner l’eau à la bouche en voici le résumé :

 

Des textes salés / sucrés !

 

Les salés c’est la Bretagne : son océan déchaîné ou son doux clapotis. La mer d’Iroise, les îles, la lande, les ajoncs.

Ses légendes et ses mystères…

 

Les sucrés c’est la Terre : ici un village médiéval, là une balade au cœur de la vigne, des fleurs, des insectes.

 

Le tout entremêlé ! Mais chaque texte vous emmène sous la houlette de ma plume dans les méandres de mon imaginaire en frôlant la réalité.

 

La plupart des textes sont inconnus de vous tous !

 

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

Retour à l'accueil

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Lorsque le rêve nous habitep1020054

C'est là où l'imaginaire s'envole!

Suivez moi dans mon imaginaire

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
Enfants et aussi les adultes


Si vous le voulez pour faire un cadeau

Me le demander!

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 Je coûte 10€

et j'ai déjà enchanté grands et petits

De nombreux poèmes inconnus de tous !

Venez me dévorer...

Déposez vos plumes

Le temps qui passe

Mon inspiration

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 Soutenez

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