Les balbutiements de l’aube

Bretagne  Septembre 2015 002 

 

Voici l’en-tête de mon blog de proses, ici j’ai des nouvelles pour les enfants mais aussi  et surtout pour les adultes…

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Les mots sont les passants mystérieux de l’âme (Victor Hugo)

 

Levez les yeux regardez, dans le ciel doucement plane une plume blanche légèrement tachetée de noir. Elle vole et vient se poser délicatement sur ma main. Est-ce une invitation à me l’approprier. Je ne sais, mais aussi délicatement quelle vient de m’être offerte, je m’en saisis et de suite je ressens une envie irrésistible d’écrire.

Est-ce ainsi que j’ai pris goût à poser mes mots sur le parchemin de la vie peu importe l’essentiel c’est que j’aime le faire et ce blog deviendra au fil du temps la fenêtre ou le miroir de mon amour pour les mots.

EvaJoe

Le bateau sans voile !

Roche percée dans le Golfe du Saint Laurent

Au loin on dirait un bateau sans voile

Flottant tel un fantôme sur l’océan

Nous contant ses légendes à la belle étoile

Tout en poursuivant sa quête comme un géant.

 

 

 

Au couchant

      Fendant les flots il se rapproche de la terre

Pour débarquer d’invisibles voyageurs

Tous se précipitent aucun retardataire

Ont-ils rêvés, les voici songeurs.

De plus près il redevient un beau rocher

Avec sa roche percée battu par les flots

Il est bien ancré car il reste accroché

Mais au fil du temps il deviendra îlot.

 

 

Merci à Marie

En déroulant le temps comme un fil de couleur

La barque bleue hortensias attend son heure

Afin que les vaguelettes clapotent sur sa coque

Dégoulinant d’un sucre ambré, les bateaux s’entrechoquent.

Sur le sol encore humide, une ombre se profile

Jailli de l’infini dans un mouchoir de sable

Un caneton se dandine, vision inoubliable

Nul ne bouge c’est un rêve immobile.

Rencontre inoubliable à la maison d’Art et d’Autres

Encore une marche après l’autre

Nous nous élevons dans le cœur de la maison

Voyageurs en arrivant vous laisserez un peu de vous mêmes

Mais vous repartirez en emportant les effluves de mirabelles

Beaucoup d’amour, de convivialité, de sourire, et d’échanges.

Rien n’est palpable mais tout se ressent.

Cette maison est imprégnée d’une magie incroyable.

D’emblée on se sent chez soi et pourtant ailleurs.

 

 

 

 

 

Sur les murs une histoire se raconte

Sur les murs une histoire se raconte avec les photos et les textes de notre hôtesse

Ce sont comme de délicieuses caresses

Qui viennent à votre rencontre, à condition de vous laisser caresser.

Sur un pan de mur leur vie, une vie de rencontre, de partage, d’amour.

C’est comme un tourbillon qui vous emporte; et vous ne voulez pas que cela s’arrête.

 

Pour les musiciens en herbe

Un jumbe résonne dans la maison

Une guitare lui fait écho, une douce mélodie s’élève

Les enfants des voyageurs donnent libre cours à leur pensée;

Moment de détente ou de communion

Chacun vaque à ses occupations

Dans ce lieu magique où les enfants vivent leur passion.

 

 

L’atelier des peintres

Nul ne sait si ce sont des Monet ou des Picasso

Des Renoir et des Chagall, ce sont les enfants aux doigts malhabiles

Ou les adultes désireux d’écrire sur le mur blanc ou peindre sur la toile

Qui, ici dans ce havre de paix donne libre cours à leurs  expressions.

Chacun s’exprime à sa façon et dépose son oeuvre sur le mur.

Les voyageurs ont du talent !

La chambre pour 4

Dans la chambre pour 4 comme il fait bon vivre

La fenêtre donne dans le grand jardin 

Où je vous emmènerais plus tard.

Ecoutez le chant des oiseaux

Au loin une cloche sonne, un chien aboie,

le chat de la maison miaule

Il est temps de se lever 

Je sens les effluves du café,

mais je ne vous dévoilerais pas tout

car je vous invite à y aller.

Juste avant de déjeuner !

Et dans le jardin

De bon matin

La nature reprend ses droits, le soleil nous salue

Les transats nous interpellent

Mais on se sent attiré par le roucoulement des tourterelles

le cri de l’aigrette

le bruissement des feuilles dans les arbres

l’odeur délicate des fleurs

La malle au trésor chuinte doucement interpellant les enfants

les balancelles se dandinent invitant le voyageur

Des odeurs mystérieuses nous donnent envie de s’enfoncer dans les profondeurs du jardin.

De belles mirabelles !

L’odeur des mirabelles nous a attirés au fond du jardin

A portée de mains les belles se pavanent

Comme elles sont bonnes et juteuses

Demain nous les retrouveront en tartes, clafoutis, confitures

Au petit déjeuner ou au dessert, qu’importe nous nous régalerons.

Certains les chaparderont encore toutes chaudes sur l’arbre.

Il semblerait que ce soit les meilleurs

Selon le voleur.

Je ne vous ai pas tout dévoilé car je vous invite au voyage

Si vous ne savez ou aller pour l’arrière saison

Sabine et Patrick vous attendent dans leur belle demeure.

https://maisondartetdautres.fr/

Un corps à corps !

Merci !! Photos de Jean Claude

Les fleurs se serrent en voyant arriver la vague

Majestueuse, grandiose,

Seront-elles vertes de peur, elles qui sont roses

Elles se redressent et l’affrontent.

La houle forte les embrasse et les noie

L’étreinte est langoureuse mais elle repart

Le va et viens est inlassable

Les fleurs s’affolent et se mettent en gerbe

Se serrent les unes contre les autres

Et relèvent la tête, car elles aiment ce corps à corps.

Submergeant les bateaux ancrés dans le port

Elles font le gros dos et se brisent en un bruit sourd,

Emportant un fétu de paille qui s’accroche désespérément

Au vide fait par le creux de la vague.

Ils jettent leurs filets !


Ils partent dans la nuit brune

Pour au loin jetez leurs filets

Coque de noix perdu dans l’immensité

Nous les attendons au port pour la criée.

Fétu de paille qui vogue sous la lune

Pour au loin jetez leurs filets

La pêche n’est pas miraculeuse

Mais elle sera encore merveilleuse.

Au petit matin rentrent les pêcheurs

Où dans la cale s’exhalent les odeurs,

des jolis poissons pêchés dans leurs filets.

Randonnée

En admirant le paysage

Les marcheurs

S’élèvent sur les hauteurs

 

La chaleur est accablante

Et la marche lente

Bientôt une première halte

 

Le chemin serpente dans la montagne

Il s’accroche et l’étreint

Pour s’évanouir dans les confins.

 

 

Après le bivouac le retour s’annonce

On laisse le chemin se perdre au loin

Et les randonneurs rentrent enfin.

 

 

Accroché au ciel

Accroché au ciel

Le paysage est irréel

Bien découpé

Il joue les monte-en-l’air

Sur la partition du photographe

En pays de Caux

L’arbre séculaire

Est ancrée en terre

C’est le gardien du temple

Il veille sur les promeneurs

Qui arpentent ces lieux.

les falaises

La falaise

Est à l’aise

Se dressant droite 

Elle forme un rempart

A l’océan quand il se déchaîne

 

Les fleurs de l’océan !

La photo est à Marie DELFAUX Je lui dédicace mon poème, MERCI !

Parées de ses plus beaux atours

Les belles se dandinent au bord de la plage

Tout prêt du rivage

Elles sont tour à tour

Rose sombre ou fort claire

Éphémère !

Délicatement serrées

Embrassées

Parfois piétinées

Par des pieds.

 

Elles font la fête

Relèvent la tête

Dans leurs robes violettes 

Clapotent

Comme des petites loupiotes !

Le secret de Mathéo

Le Mont Pourri

Il va bientôt arriver, il est là tout près en train de se faire une beauté. Mon roman né de mon imaginaire dans des lieux chers à mon cœur va voir le jour.

Vous apercevez la photo qui orne la première de couverture, cette montagne est majestueuse, elle est située dans le parc de la Vanoise et culmine à 3779 m, sans vous en dévoiler la trame je puis vous dire qu’une partie du roman se passe ici.

Voici sur la quatrième de couverture le résumé. Ah j’en conviens c’est difficile de le lire, alors je vous l’écris rien que pour vous !

Mathéo est muré dans son monde à lui, il est tétanisé par la peur. Sa cousine Rosine va mener une enquête. Il lui cache quelque chose, sera-t-elle capable d’être un rempart pour ce jeune cousin tombé du ciel ?

De la France à Djibouti les intrigues ne manquent pas, qui tirent les ficelles et qu’adviendra-t-il de tous ceux qui ont envie de connaître la vérité ?

Le Mont Pourri est en France, mais pourquoi Djibouti ? C’est aussi là que se situe mon histoire, et, si je vous offrais, juste un petit passage. Hum pourquoi pas? Mais juste un tout petit extrait pour ne rien vous dévoiler juste vous donnez envie….

Djibouti aux portes du désert
Qui est dans cette voiture ?

Ce sont par des chemins détournés que Pierre est rentré illégalement sur le territoire de Djibouti avec un faux passeport, mais pour la mission qu’il doit accomplir il est préférable que personne ne sache qui il est.
Il est arrivé par le train qui relie Addis Abeba à Djibouti mais il s’est arrêté bien avant la capitale et a rejoint le campement où deux guides parlant amharique l’attendaient, là c’était le pays des fous de char à voile, 25 km de désert. Le summum pour ceux que Guillaume recherchait mais pour l’instant il n’y avait pas de chars à voile, seules des antilopes et des gazelles faisaient la course avec leur voiture.

Ce sont deux endroits différents du livre, le premier à Djibouti, le second dans le Parc de la Vanoise dans l’ascension du Mont Pourri :


Nous avons 1530 mètres de dénivelé avant d’atteindre le sommet, nous ignorons si la glace va tenir, l’été a été assez chaud. Mais nous avançons en silence et continuons notre montée jusqu’au Grand Col qui culmine à 2935 mètres. À l’arrêt c’est Guillaume qui a semé le doute en nous. Nous faisions le tour des événements que nous venions de vivre, quand soudain il nous demande à brûle pourpoint :

Voilà deux passages, mais aussi je vous ai livré deux autres personnages, qui sont-ils? Vous le saurez en lisant mon livre. Pour ceux qui me suivent sur Facebook vous l’aurez bientôt, pour les autres il suffit de me le commander.

A bientôt pour un roman chargé d’émotion et de suspens. J’ai eu beaucoup de plaisir en l’écrivant, j’espère que vous en aurez tout autant en me lisant.




L’aubépine de mon jardin !

aubépines de mon jardin

L’eau de source abreuve l’aubépine

Qui trône majestueuse

Après s’être laissé cueillir

En évitant ces épines

Et déposer dans l’amphore en grès

Le vase qui la pare l’embellie

Et donne libre court à toute fantaisie

En déversant son doux parfum.

Mais ces sœurs dans le jardin

S’inclinent sous le vent fripon

Elles étalent leur robe blanche

En nous offrant un paysage de neige.

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

Retour à l'accueil

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Lorsque le rêve nous habitep1020054

C'est là où l'imaginaire s'envole!

Suivez moi dans mon imaginaire

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
Enfants et aussi les adultes


Si vous le voulez pour faire un cadeau

Me le demander!

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 Je coûte 10€

et j'ai déjà enchanté grands et petits

De nombreux poèmes inconnus de tous !

Venez me dévorer...

Déposez vos plumes

Le temps qui passe

Mon inspiration

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 Soutenez

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