Evajoe

Tralalalalaire !

 

Photo d’Ouessant de Nellaïe (Merci)

Les îles de la mer d’Iroise

Se croquent comme des  framboises

Dégustez ces belles falaises

Comme vous dévorez des yeux les fraises,

Où son contraire

Tralalalalaire !

 

 

Ouessant ! cette île  est la plus belle

Se consomme comme une mirabelle

Ses flots font honneur à notre marine

En se dégustant telle une nectarine

Ou son contraire

Tralalalalaire !

 

En visitant Molène

Je mangeais des madeleines

C’était bien meilleur que des baleines

Mais j’aurai préféré des moutons à tête noire

Accompagnée d’une belle Hélène en poire.

Où son contraire

Tralalalalaire !

 

Facétie d’un samedi d’automne.

 

 

 

 

Le venin distillé

 

Vais-je enfin me décider à publier ma prose

Car parfois je doute et je n’ose

Porter son texte pour devenir la seconde « Madame Potter »

C’est juste du rêve,  j’ai encore les pieds sur terre.

 

Mes histoires sont écrites même lues par un petit comité

Les Uns semblent l’apprécier, d’Autres sont enthousiasmes, quelle bonté!

Mon genre c’est du polar, mais jamais trop noir

Un soupçon de frayeur dosé au compte-goutte, voici mon histoire.

 

Pour être dans le vent c’est un Thriller avec un titre inconnu de tous

Feras-t-il le tour du monde, je vous avoue que j’en doute

Il passera de la lumière à la corbeille c’est le lieu de ceux qui ne prennent pas la bonne route.

Prenez place et plongez-vous dans les premières lignes, mais attention à la secousse,

 

Voulez-vous que je vous en susurre le titre, n’est-il pas évocateur?

« Le venin distillé » c’ est une  histoire   de mon imaginaire

Et que vous allez savourer comme un plat culinaire.

Si je suis publiée chez un éditeur.

 

Texte écrit sur mon dernier recueil mais légèrement modifié sur la fin…

 

La cinquième pour donner du rêve à un enfant malade…

Sous la houlette de Quichottine voici le 5 ième livre des Anthologies Ephémères, il s’intitule VOYAGE je ne l’ai pas lu et pourtant je vous invite à l’acheter. Une souscription a été lancée je prends tous les noms de tous ceux qui comme moi aiment le voyage et aiment surtout donner du rêve aux enfants gravement malade. Plus nous en achèterons plus nous permettrons à des enfants gravement malades de réaliser un de leurs rêves.

113 auteurs dont je fais parti ont mis en commun leur création (prose; poèmes photos dessins). Personne ne touchera ses droits d’auteurs ils seront reversés intégralement à l’Association Rêves.

Je laisse à Quichottine le soin de vous en dire davantage :

 » Parce que c’est un ouvrage qui a réuni bien plus que 113 talents, plus que des pseudos et des noms qui ne se transforment pas toujours en visages, puisque pour la plupart nous ne nous connaissons pas… un livre qui me dit que tout est possible quand on y met tout son cœur. »

Alors achetons ce livre et donnons du rêve à un enfant, mais pourquoi pas deux , voire dix et si tout le monde joue le jeu pourquoi pas plus….

Sanglots

 

 

 

Dans la nuit un cri

A percé le silence.

Des sanglots,

Des larmes,

Des pleurs.

Il faut crier

Pour ne pas perdre la vie

Pour empêcher son cœur

D’étouffer le corps

Et de l’emballer.

 

Les sanglots étouffent

serrent

la respiration se raréfie,

La douleur s’intensifie.

 

J’ai mal ose dire la voix

Mal à crever.

 

Hier j’ai senti mon cœur s’arrêté

Un étau enserrait ma gorge

Alors j’ai préféré crier.

Pleurer

Pour ne pas mourir de chagrin.

 

 

Les paroles s’envolent

Les écrits restent

Ce n’est qu’un proverbe

Mais il se vérifie!

 

Comment les effacer?

Tout recommencer!

 

 

C’était comme un pyromane

Qui brûlait mon cœur

A m’en faire perdre la raison

Car dénué de sens.

 

Couvait-il sous la braise?

Comme celui qui te « baise »

Et s’en va sans regarder derrière

Heureux de son pouvoir.

 

Qui doit pardonner?

Est-ce celui qui souffre

Ou toi qui me  blesse

Mais l’une et l’autre

sont l’autre et l’un.

L’envers du décor

Où le décor de l’envers.

 

Tout se brouille!

 

Pour parler ce jour

Il faut comprendre hier

Et ne pas s’enliser

Dans des non dits ou des on dit!

 

Faut il garder sa place

Reprendre le vouvoiement

Pour avoir de la distance

Afin d’en corriger toutes les déviances.

 

Comment oublier cette lecture d’une minute?

Qui a mis à mal une amitié de dix ans

Et je constate amèrement

Qu’en une minute

Sa vie peut basculer

Sans arrêter le temps.

 

Mais…

 

La nuit venue, il y a eu d’autres mots

Réparateurs,

Ouverts sur le pardon.

 

Au petit matin l’encre ne s’est pas effacé

Je te pardonne

Sur l’écran blanc brillait.

 

Fait au bord de mon canal par une nuit sans fin EvaJoe  

 

 » Les larmes sont le langage muet de la douleur » (Voltaire)

 

L’ancre

Encore merci à Alex pour son cliché.Sur la plage près du port

Es-tu élément du décor?

Brillant sous le jaune de l’aurore

En ayant perdu tes couleurs.

 

Ta carcasse posée , voire abandonnée

Oublié du bateau qui te portait

Tu te fais belle pour les photos en couleur

Mais ton panache est de courte durée.

 

Abandonnée des tiens tu deviens épave

Ton aura en prend un coup mais tu vas le surmonter

En allant vers ta destinée tu sauras à nouveau t’ancrer

Dans cette terre âpre où sur l’immensité.

 

Les « Tas de Pois »

Merci à Alex pour sa photo

En s’élançant vers des contrées inconnues

Les « Tas de Pois » tracent une avenue

Pour laisser passer  les vieux gréements

Embrassant la mer d’Iroise, passionnément.

 

En flottant au fond d’un rêve

Ma plume s’évade vers la grève

Effrayante beauté de la pierre

Qui attire mon imaginaire.

 

Sous le souffle du vent chuinte le ressac

Le rocher  l’affronte c’est démoniaque.

Puis, à nouveau le calme le touche d’un éclair

Et donne à la roche un effet de joaillière.

 

EvaJoe septembre 2017 copyright

 

 

 

 

 

Fleurs de soleil !

Dans les champs  brûlant sous le soleil

Une fleur se lève et veille

Quelques pétales se froissent avec merveille

Et s’étalent parfois dans un doux sommeil.

Sous l’étouffante chaleur se mêle l’ivresse

D’un tournesol cherchant des caresses

Pour s’en abreuver afin de fuir la sécheresse

Et, éloigner cette lourdeur devenue sa forteresse.

EvaJoe 31/08/2017 Copyright

Un souffle de vent

En amérindien EvaJoe semblerait vouloir dire « murmure du vent »; alors j’ai eu envie de composer sur cette phrase mais comme il existe un chant traditionnel scandinave portant le même titre je l’ai modifié, toutefois la musique me plaisant je vous la laisse écouter tout en me lisant.

Vous pouvez éteindre les vagues mais moi j’ai écouté es deux, tout s’entremêle et j’ai beaucoup aimé, à vous de me dire ce que vous avez préférés….

 

 

 

Ecoute, écoute je vais te raconter mon histoire

Galopons dans ces mondes merveilleux

Allons de par les prairies et champs camaïeux

Et, à la source se baigner et boire.

 

Je t’offre des fleurs des bouquets de senteur

Regarde comme elles te parle, écoute les bien

Laisse toi apprivoiser par ces petits riens

Le murmure du vent les caresse et les berce de langueur.

 

En disant adieu aux erreurs du passé

J’ai gazouillé le vertige de l’amour

En poussant le sable j’ai  tout effacé.

 

Mais tu n’en n’as gardé que l’essentiel

Sous le souffle fou d’un violon

Pour moi tu as embrassé le ciel.

 

EvaJoe le 17/08/2017 

 

 

 

 

Les amours passés

 

 

Il ne faut jamais revenir

Sur les amours passés,

Il nous faut grandir

Sans retour en arrière

Ce n’est qu’une vie

Sans accord

Dans un corps à corps.

Oubliés les mots doux

Les regards tendres

Les mains qui se frôlent

Les sourires, les baisers

Les échanges passionnés

Seuls subsistent les mots gravés

Sur l’arbre

Souvenir d’un autre temps.

Ici c’est mon Pays !

 

Ici c’est mon pays

Je le chéri !

J’aime les sentiers qui rient

Les cascades qui éclaboussent

Les orages qui se répètent à l’infini

J’y berce mes jours

Et vit mes nuits.

Le soleil dégouline de sucre

Comme le miel de mes acacias

Qui scintille de douceur.

Sur l’océan un triangle de toile

Caresse la mer d’huile

Essoufflée, il attend

Le vent

Qui l’enverra bourlinguer

Sur le haut de la vague.

Je ne cherche plus d’ailleurs

Je l’ai trouvé mon nid

Il est des chemins

Où la passion s’étreint

Et où rien ne s’éteint.

Entre mer et  océan.

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

Retour à l'accueil

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Lorsque le rêve nous habitep1020054

C'est là où l'imaginaire s'envole!

Suivez moi dans mon imaginaire

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
Enfants et aussi les adultes


Si vous le voulez pour faire un cadeau

Me le demander!

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Déposez vos plumes

Le temps qui passe

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