Evajoe

Fleurs de soleil !

Dans les champs  brûlant sous le soleil

Une fleur se lève et veille

Quelques pétales se froissent avec merveille

Et s’étalent parfois dans un doux sommeil.

Sous l’étouffante chaleur se mêle l’ivresse

D’un tournesol cherchant des caresses

Pour s’en abreuver afin de fuir la sécheresse

Et, éloigner cette lourdeur devenue sa forteresse.

EvaJoe 31/08/2017 Copyright

Un souffle de vent

En amérindien EvaJoe semblerait vouloir dire « murmure du vent »; alors j’ai eu envie de composer sur cette phrase mais comme il existe un chant traditionnel scandinave portant le même titre je l’ai modifié, toutefois la musique me plaisant je vous la laisse écouter tout en me lisant.

Vous pouvez éteindre les vagues mais moi j’ai écouté es deux, tout s’entremêle et j’ai beaucoup aimé, à vous de me dire ce que vous avez préférés….

 

 

 

Ecoute, écoute je vais te raconter mon histoire

Galopons dans ces mondes merveilleux

Allons de par les prairies et champs camaïeux

Et, à la source se baigner et boire.

 

Je t’offre des fleurs des bouquets de senteur

Regarde comme elles te parle, écoute les bien

Laisse toi apprivoiser par ces petits riens

Le murmure du vent les caresse et les berce de langueur.

 

En disant adieu aux erreurs du passé

J’ai gazouillé le vertige de l’amour

En poussant le sable j’ai  tout effacé.

 

Mais tu n’en n’as gardé que l’essentiel

Sous le souffle fou d’un violon

Pour moi tu as embrassé le ciel.

 

EvaJoe le 17/08/2017 

 

 

 

 

Les amours passés

 

 

Il ne faut jamais revenir

Sur les amours passés,

Il nous faut grandir

Sans retour en arrière

Ce n’est qu’une vie

Sans accord

Dans un corps à corps.

Oubliés les mots doux

Les regards tendres

Les mains qui se frôlent

Les sourires, les baisers

Les échanges passionnés

Seuls subsistent les mots gravés

Sur l’arbre

Souvenir d’un autre temps.

Ici c’est mon Pays !

 

Ici c’est mon pays

Je le chéri !

J’aime les sentiers qui rient

Les cascades qui éclaboussent

Les orages qui se répètent à l’infini

J’y berce mes jours

Et vit mes nuits.

Le soleil dégouline de sucre

Comme le miel de mes acacias

Qui scintille de douceur.

Sur l’océan un triangle de toile

Caresse la mer d’huile

Essoufflée, il attend

Le vent

Qui l’enverra bourlinguer

Sur le haut de la vague.

Je ne cherche plus d’ailleurs

Je l’ai trouvé mon nid

Il est des chemins

Où la passion s’étreint

Et où rien ne s’éteint.

Entre mer et  océan.

Un mois de balade

Un petit coucou, je ne vous délaisse pas, je me balade au gré de mes envies et sur invitation dans des lieux insolites de France où j’ai fait de drôles de découvertes:

En juin

Une deux et des centaines d’autres, ce n’est pas un safari, c’est en France à Guidel dans le Morbihan, un lieu insolite pour des autruches, mais elles s’y plaisent bien…

Elles se chuchotent des mots doux, des mots de tous les jours, des mots d’ici ou d’ailleurs, elles nous regardent étonnés que nous soyons venu les admirer.

Voyez comme nous sommes petits, nous avons déjà un mois!!

Et nous quelques heures…

Nous  on naîtra dans plus de douze heures, le temps de sortir de notre nid douillet.

Puis nous continuons notre visite en Bretagne :

Un banc nous attends le temps d’une photo en admirant Fort Bloqué a marrée basse

A Bientôt la Bretagne nous reviendrons…

En juillet

Un peu de farniente chez des amis en Bourgogne

Puis récemment en route pour le Jura

Suivre ce chemin et se perdre

Ici dans un parc fort différent intitulé : Dino Parc

Nous sommes revenus au Pays de nos ancêtres

Tirer sur un animal comme avec un javelot

Se ressourcer vers une cascade car le thermomètre affichait 36 °

Non mon petit fils ne cherche pas de l’or mais des fossiles dans une rivière et il va en trouver…

Quelques outils!

Un squelette…

Et pour l’instant je prépare un autre voyage dans les Pyrénées et j’ai divers projets d’écritures et de nombreuses séances de dédicaces à préparer. Plus les amis qui viennent nous visiter pendant leurs vacances mon mois d’août est d’or et déjà bien remplis.

A bientôt

Bretagne mythique

maison hantée aimablement prêtée par Gibee

 

Jalonnant la côte

les chemins de randonnées

Nous parlent encore des douaniers

Bretagne Mythique, Bretagne fascinante.

 

Maisons hantées

racontées dans les chaumières

Les nuits sans lune

En rentrant beaucoup aperçoive l’Ankou

 

Bretagne pays de légendes

Des chevaliers de la table ronde

A Tristan et Yseult

Sans oublier les noyés de la ville d’Ys

 

Sur la lande danse les korrigans

Petits lutins ou farfadets

Généreux ou vengeurs

Au cœur de la forêt d’Huelgoat.

 

Mystères des Mégalithes

Des tumulus aux cairns

Du menhir aux dolmens

C’est la Bretagne aux mille visages.

 

 

Une légende

L’histoire se passe quelques parts aux abords d’une maison, personne n’ose s’aventurer dans la forêt depuis que des jeunes filles y ont été vu errantes les cheveux défaits dans de longues robes blanches. Elles glissaient plutôt qu’elles ne marchaient.

En ce jour de 1625 deux fillettes se rendaient dans les bois pour cueillir des baies sauvages, elles ne connaissaient pas la légende de la dame rousse, et ces deux-là s’en moquaient éperdument, elles devisaient tranquillement, lorsque soudain la première eu l’impression d’apercevoir comme une silhouette blanche, mais elle n’en tint pas cure et continua d’avancer. Petit à petit la forêt fut des plus épaisses, si les jeunes filles s’étaient retournées elles se serait aperçues que les branches des arbres se refermaient derrière elles.

Enfin les voici arriver au lieu dit de l’homme noir, la forêt est épaisse mais des baies violettes miroitent , il suffit de se baisser pour les ramasser. Finalement il ne s’est pas écoulé de longues heures quand les fillettes ont terminé leur cueillette. La plus petite relève la tête et voit à quelques encablures une maison, elle est comme toutes les maisons de l’époque recouverte par un toit de chaume. Curieuse comme toutes les fillettes, elles s’avancent lorsque une porte claque; Puis un grincement les pétrifie sur place, mais la plus grande continue d’avancer, et disparaît aux yeux de son aime. Ne la voyant pas réapparaître, la petite s’écrie:

  • Lucille où es-tu passé?

Seul le bruit du vent passant dans les feuillages se fait entendre. Personne ne lui répond, aussi Marguerite s’affole, elle court de ci de là, mais inexorablement la forêt la retient. Lucille a disparue et ce n’est pas faute de l’avoir cherchée. Elle sanglote, hurle, pleure mais seule le vent lui fait  écho. C’est peine perdue Marguerite se retrouve seule avec le panier de myrtilles. Épuisée la fillette s’endort.

Mais qu’est donc devenue la petite Lucille?

Dans la maison, la fillette se retrouve assise à même le sol, une sorte de poussière blanche lui glisse dessus. Elle se lève et commence à arpenter les pièces de la maison, mais elle n’a pas fait trois pas qu’elle entend un hurlement suivi d’une cavalcade dans l’escalier. Mais il n’y a personne, pourtant la porte qui donne dans la cave s’est entrouverte, elle commence à descendre les escaliers, et la porte se referme derrière elle, vite elle essaye de la retenir mais hélas, elle est bien trop lourde. La voici enfermée dans un local qui n’est ni très grand, ni très haut. Elle explore les murs mais rien ne bouge, la voilà enfermée pour le restant de ses jours.

Depuis combien de temps s’est-elle assoupie, c’est un froid glacial qui la réveille, son amie est allongée sur un lit comme elle, des bruits étranges parviennent du bas, puis un cri strident et une voix caverneuse les remercie de les avoir délivré. Puis plus rien.

Depuis dans les bois de Brocéliande errent deux jeunes filles en robe blanche. Si vous allez vous y promener peut-être les verrez-vous, elles sont reconnaissables car à leur bras il y a un panier d’osier pleins de myrtilles confites.

 

 

 

la- corde – Paris

montage Gibee

 

Hier il ne respectait pas les femmes

Cet être  est infâme

Avec sa houppette

sur la tête

Tu te « trumpe » énormément

 

Il a pris la corde Paris

L’a piétiné et jeté aux orties

Avec beaucoup de mépris

Médiatiquement 

Tu te « trumpe »  énormément.

 

Pollueur de l’extrême

Ecoute le Monde entier te jouer un requiem

Et dans sa tombe crie La Fayette

Tu es tombé sur la tête

Et tu « trumpes » énormément.

 

Avec tes mots tu as saccagé

La terre entière mais tu t’es encagé

Dans un piège mortel

Où tu  sabordes ton pays et le démantèle

Tu te « trumpes » énormément

 

Au plus fieffé des menteurs

Nous crions tous en chœur

Tu n’amuses pas la galerie

Tu es le bouffon de l’ignominie

Tu nous « trumpe » énormément.

 

 

Les Seychelles vue de la Station spatiale et prise par Thomas Pesquet notre astronaute

La corde Paris nous te le passons au cou

Sens tu arriver le vent qui te secoue

A la statue de la Liberté nous te pendons

et dessous nous dansons le rigodon

Car tu te « trumpe » énormément.

Un coin sauvage

Photos aimablement prêté par un camping cariste dans le groupe de FB dont je fais partie. Merci à Dominique Bensi

Pour en voir davantage c’est ici : des sites naturels

Quelques grains de sable encore ensoleillés

Se laissent dorloter par le ressac

Et donne à ce décor un avant goût paradisiaque

Pour nous laisser vivre un rêve éveillé.

 

Pas à pas les ombres du ciel se mêlent à l’océan

Pour que sa voûte   s’entremêle

A la ligne d’horizon fleurant le caramel

Afin de nous laisser entrevoir un lendemain chatoyant.

 

Aux lèvres de la nuit se chuchote le début d’un voyage

Que le vent souffle comme un présage

Pour donner naissance à l’oeuvre d’un peintre.

 

Le photographe s’endort oubliant le temps

Il laisse sur la toile le plus beau paysage

Qui au lever du jour aura un nouveau visage.

 

EvaJoe tous droits réservés 31 mai 2017

Le dé de Bergère

photo prise par Gibee

Ton hampe florale

s’épanouit dans le ciel

Pour donner

A tes clochettes

Un rêve de beauté

Qui  devrait nous rebuter

Car tu es là

Pour distiller ton fiel.

Tes grappes pourpres

Sont  des perles diaboliques.

Sous le vent

Tu hoches la tête

Tu en deviens fatale

On te nomme digitale.

Ne pas toucher

Cette belle est toxique.

Parfois l’on entend

Les battements des fleurs

Songeant à ce cœur

Qui repart avec bonheur.

Sous ton nom dé de bergère

Tu n’es pas vulgaire

Tu nous attires

Et nous repousses

Lorsque nos doigts

Vont épouser ta clochette.

Fleur de la passion

 

 

Au point du jour tu as déposé tes yeux

Sur cette passiflore en robe violine

Cueillie par ton regard près de Constantine

Et tu me l’as donné comme un cadeau précieux.

 

Par le souffle des mots je la sublime ce jour

Car elle a ouvert sa belle corolle

Pour la plus folle des farandoles

La voici courtisane dans ces atours.

 

Elle s’offre comme un rêve cette pure merveille

Et dans l’espace flotte la passion

En s’ouvrant comme un soleil.

 

Un jour elle donnera naissance à un fruit

Pour vous apporter le sommeil

Au moment de la nuit.

 

 

Copyright mai 2017 EvaJoe

 

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