Finistère

Camaïeu de bleu !

Merci Marie D

Un camaïeu de bleu s’étale sur l’océan

Laissant miroiter des couleurs changeantes

 Sous un soleil de soie , elles en deviennent  brillantes

Alors que la vague insolente déroule son ruban.

 

L’écume pointe son nez sur le haut de la vague

Et poursuivant son chemin s’étale sur le sable sombre

Et s’évanouie telle une ombre

pourfendant le sable comme une dague.

 

Ce n’est pas aux larges des Seychelles

Encore moins en Polynésie

C’est en Finistère et c’est irréelle.

 

C’est sous nos yeux ébahis

Que l’on ne rêve plus de contrées lointaines

Nous laissons le bateau au port avec son capitaine.

 

 

Enrubanné d’écume !

Merci pour cette belle photo ( Jean Claude)

 

Le phare s’est enveloppé de son voile de mariée

Il nous laisse pantois devant tant de grâce

Il faut que dans nos mémoires rien ne s’efface

Pour se le remémorer dans plusieurs années.

 

Il est auréolé par un flot d’écume

Semant des ailes blanches sur le bout de la jetée

Où sous la force du vent il se sent fouetté

Et enrubanné de brume.

 

Quelques vaguelettes perlent sur la plage

Laissant le sable humide et savonneux

Pour donner à notre regard cette belle image.

 

C’est un moment de paix d’une pure beauté

Qui nous laisse sans voix devant tant de pureté

En écoutant les vagues se fracasser dans ce paysage sablonneux.

 

La tempête !



MERCI NELLY POUR TES MAGNIFIQUES PHOTOS !



Le froissement bleuté de l'océan qui mugit
Fait entendre le ressac qui nous laisse pétrifier
La vague monte à l'assaut des rochers
Et laisse apparaître un gouffre qui gémit.

C'est un mystère flottant là-bas vers l’horizon ?
Où dans un songe aux regards ténébreux
S'accroche ce frêle esquif roulant dans ces lieux
Où la mer et le bateau s'unissent en une trahison.

Sous l'assaut des vagues les rochers deviennent des fantômes
Ils ne nous laissent pas indifférent car de la plage nous les devinons
Et, nous voyons apparaître des fantasmagoriques hommes.

C'est en contemplant le déferlement des vagues
Que j'imagine une mer d'huile qui naîtrai avec mon crayon
Afin de commencer à voguer dans mon imagination.


Bateau sur l’eau !

 

Vague à l’âme

Âme en rade

Bateau calme

Cabote sur l’océan

Effleure les vagues

Rentre au port

Sous le soleil couchant.

 

Perdu dans l’immensité

Offrant son carénage

Aux vagues caressantes

Il longe la côte

En songeant à sa pêche miraculeuse.

 

Vague à l’âme

Âme en rade

Bateau sur l’eau

Reflets changeants

Miroir de la vie

Vogue lentement.

 

 

 

 

 

Merci à Marie

En déroulant le temps comme un fil de couleur

La barque bleue hortensias attend son heure

Afin que les vaguelettes clapotent sur sa coque

Dégoulinant d’un sucre ambré, les bateaux s’entrechoquent.

Sur le sol encore humide, une ombre se profile

Jailli de l’infini dans un mouchoir de sable

Un caneton se dandine, vision inoubliable

Nul ne bouge c’est un rêve immobile.

Ils jettent leurs filets !


Ils partent dans la nuit brune

Pour au loin jetez leurs filets

Coque de noix perdu dans l’immensité

Nous les attendons au port pour la criée.

Fétu de paille qui vogue sous la lune

Pour au loin jetez leurs filets

La pêche n’est pas miraculeuse

Mais elle sera encore merveilleuse.

Au petit matin rentrent les pêcheurs

Où dans la cale s’exhalent les odeurs,

des jolis poissons pêchés dans leurs filets.

Les fleurs de l’océan !

La photo est à Marie DELFAUX Je lui dédicace mon poème, MERCI !

Parées de ses plus beaux atours

Les belles se dandinent au bord de la plage

Tout prêt du rivage

Elles sont tour à tour

Rose sombre ou fort claire

Éphémère !

Délicatement serrées

Embrassées

Parfois piétinées

Par des pieds.

 

Elles font la fête

Relèvent la tête

Dans leurs robes violettes 

Clapotent

Comme des petites loupiotes !

Figés pour la nuit des temps !

Merci à Nelly  pour la photo des rochers de Trévignon (Finistère)

Depuis la nuit des temps, ils sont figés

Accrochés à cette terre Celte

Ils contemplent l’océan sans rien s’infliger

 

C’est dans le bruit assourdissant des vagues

Qu’ils mesurent le temps qui court

Ils se tiennent droit sans s’accrocher à la digue.

 

 

L’un de son doigt levé montre l’immensité

L’autre ouvre grand ses oreilles

Mais il ne peut l’ébruiter.

 

Face à eux l’Archipel des Glénan

Ils rêvent aux narcisses qui se dandinent

Et bruissent sous le vent.

 

S’échapperont-ils un jour de leur carcan de pierres

Pour nous raconter les légendes d’antan

Et nous faire vibrer sur les vagues tel des écuyères.

Merci à Yves du groupe ornithologique de Trévignon

 

Mais quand la tempête fait rage

Ils s’accrochent au port comme des vaisseaux

Afin de laisser passer l’orage.

 

La photo de Nelly a enivré mon regard

Je lui dédicace mon texte

Car c’est ici que pour moi tout à commencé.

 

EvaJoe octobre 2018

 

 

 

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