Mes cris

la- corde – Paris

montage Gibee

 

Hier il ne respectait pas les femmes

Cet être  est infâme

Avec sa houppette

sur la tête

Tu te « trumpe » énormément

 

Il a pris la corde Paris

L’a piétiné et jeté aux orties

Avec beaucoup de mépris

Médiatiquement 

Tu te « trumpe »  énormément.

 

Pollueur de l’extrême

Ecoute le Monde entier te jouer un requiem

Et dans sa tombe crie La Fayette

Tu es tombé sur la tête

Et tu « trumpes » énormément.

 

Avec tes mots tu as saccagé

La terre entière mais tu t’es encagé

Dans un piège mortel

Où tu  sabordes ton pays et le démantèle

Tu te « trumpes » énormément

 

Au plus fieffé des menteurs

Nous crions tous en chœur

Tu n’amuses pas la galerie

Tu es le bouffon de l’ignominie

Tu nous « trumpe » énormément.

 

 

Les Seychelles vue de la Station spatiale et prise par Thomas Pesquet notre astronaute

La corde Paris nous te le passons au cou

Sens tu arriver le vent qui te secoue

A la statue de la Liberté nous te pendons

et dessous nous dansons le rigodon

Car tu te « trumpe » énormément.

Errance de la nuit

Encore une nuit auréolée d’insomnie

Pourtant les yeux sont lourds

Pour cette tendre agonie

Morphée à mon appel reste sourde.

 

Ces quelques heures qui s’égrènent

Sont longues comme un jour sans fin

Les yeux grands ouverts plus rien je ne gouverne

Même pas l’envie de me lever pour assouvir ma faim.

 

A portée de main une grande feuille

Noircie de kilomètres d’écrits

Le temps condamne même mes cris

je suis ce bateau ivre s’échouant sur les écueils.

 

Lorsque enfin je m’endors

je fais une overdose

De papiers chiffonnés à l’odeur de rose

Surgi de ma boîte de pandore.

Alep

Alep j’entends ton cri, mais que puis-je faire?

Je n’ai que mes pleurs devant ce cimetière

J’imaginais un monde sans champs de bataille

Et je ne vois que désordre et corps troués par la mitraille.

 

Alep est détruite, il n ‘y a plus de fleurs dans ses jardins

J’ai peur pour vous et je pleure pour les bambins

Dans vos maisons effondrées, de nombreux disparus

D’autres avancent tels des fantômes dans des rues.

 

Alep appelle au secours l’humanité mais elle fait la sourde oreille

Elle est silencieuse et plongée dans un drôle de sommeil

Alep la cité qui faisait rêver les poètes

Se meurt dans l’indifférence , je suis inquiète.

 

La forteresse a toujours été indomptable

Mais du haut du ciel on est impitoyable

Résistera-t-elle aux assauts des guerriers

Accepteront-ils son plaidoyer?

 

Alep était hier le jardin d’Eden

Aujourd’hui le pays de la haine

Au secours crie Alep

L’ONU est impuissante

J’ai honte!

 

 

 

 

 

Une main, un sourire, un cri!

Qu’avez-vous vu dans les yeux de cet homme

Assis sur les marches de la petite chapelle

Avez-vous entendu dans son royaume

Le cri de son cœur sonné comme un appel.

 

Lui avez-vous tendu la main

Esquissez un sourire et vous en allez

Ou sans le regarder passer votre chemin

et le laisser là sous le ciel étoilé.

 

Sans logement, sans papiers, ils n’ont plus rien

Ils ont fuit leur vie ou leur pays

Tendre la main est devenue leur quotidien

Ils se sentent trahis.

 

Pour les uns l’espace d’une nuit ils acceptent un lit

D’autres espèrent ne plus vivre derrière des barbelés

Ils espèrent tous l’embellie

Car tous ont froid et sont gelés.

 

Pour une main tendue combien de jets de pierres

Fait d’animosité et de coup de gueule

Chez les uns c’était le bruit de la guerre

qu’ils ont fuit en famille ou seul.

 

Aux portes de nos maisons sont les mendiants

Ils aimeraient oublier un temps ce qui fait leur peur

Croiserons-nous un jour le regard des migrants

Ceux de leurs enfants remplis de pleurs.

 

Comment pouvez-vous rester debout

Alors qu’autour de vous tout est chaos!

L’humanité n’est pas belle quand elle vous laisse dans la boue

Il nous faut combattre à tout jamais ces guerres, ces fléaux.

 

En puisant dans le cœur des humains

Nous brandissons des rameaux  d’olivier

Pour laisser fleurir de meilleurs lendemains

Afin que tous puissent être choyés.

 

EvaJoe décembre 2016 Copyright

 

Comment le dire?

 

 

Depuis que ce drame est arrivé je me demande si écrire m’apaisera où si je vais remuer le couteau dans la plaie.

Et, je ne veux pas que chacun qui pense différemment que moi ou que d’autres puisse venir déverser un

 cri de haine

Je veux dire mon ressenti, ma peine, mon désarroi, ma peur aussi parfois.

Faut-il pour comprendre accuser?

Faut-il pour comprendre, montrez du doigt?

Faut-il pour comprendre : juger l’autre

 

Si j’avais écrit hier, j’aurais dit ne nous trompons pas de cibles, il devait être fou pour commettre un geste aussi ignoble

Méprisable!

Abjecte!

Sordide

Des mots j’en avais et j’en ai encore pour qualifier un geste inhumain.

Aujourd’hui on apprend que du jour au lendemain

J’exagère, mais si peu, qu’il se serait radicaliser!

Faut-être fou pour le faire sans réfléchir

Moi qui met longtemps avant de faire des choses dîtes normales.

 

Mais, vous devez aussi prendre du temps, ne pas faire les choses à la légère,

Réfléchir

Peser le pour et le contre.

Mais lui?

Il devait nous haïr et quand je dis nous je parle de tous, de tous les êtres humains

Pour commettre l’irréparable,

L’insoutenable

la folie meurtrière.

Mais, car il y a un mais?

Mais que t’avais fait ces enfants? Ces tout petits qui ressemblaient aux tiens?

Oui qu’avaient-ils fait? Pour que tu les tues d’une manière atroce

Pour que tu tues leurs mères et les laissent orphelins?

Où que tu tues les enfants et laissent ses mères sans leurs petits?

Et même que tu anéantisses ces familles.

Elles étaient là pour célébrer notre Liberté

Notre 14 juillet!!

Un symbole français par excellence…

Tu as tué leur innocence

Anéantis des projets de vie

Cueillis dans la fleur de l’âge des amoureux

et même assassiné des grands-parents!

 

Mais qui es tu?

Dieu! C’est impossible tu ne connais pas son amour

Une main vengeresse! Pourtant tu avais un travail chez nous!!

Mais oui qui es-tu?

Tu n’es plus là pour répondre à mes questions.

 

J’oublierais jusqu’à ton visage car tu ne m’es rien

Je te vomis toi et les tiens

J’allais dire je te hais, si je le dis c’est que je me rapproche de toi!

Je ne te hais pas mais j’espère qu’à compter du moment ou tu es mort, tu as souffert mille maux.

Je ne te hais pas mais je ne t’aimes pas.

Dire que je n’ai pas de haine me chagrine, 

 

Après ce drame des questions affluent dans nos têtes;

Nous n’avons aucune réponse, 

alors faire un procès d’intention, mais à qui?

Peut-on connaître des gens qui vivent dans l’ombre?

Qui, vont passer à l’acte parce qu’un problème a surgit dans leur vie?

Mettre un policier derrière chacun de nous?

Mais alors me direz-vous nous ne serons plus libre,

et puis c’est impossible.

 

Alors ne pas oublier, jamais, jamais, se souvenir pas pour avoir peur, non

Pour ne jamais les oublier ceux de Nice ou de Paris

Du Bataclan, de l’épicerie cachère  ou de Charlie Hebdo,

Ceux des terrasses de bar

Ces policiers assassinés sous les yeux de leur enfant

Eux  tous ne JAMAIS les oublier,

Et continuez d’avancer, mas toujours les avoir en nous

Avancez, allez de l’avant, ne pas leur montrer que nous pouvons avoir peur.

Continuez de danser, de chanter, d’aller voir des spectacles, même des feux d’artifice

Même…..

Ne pas leur donner de prises, ne pas leur laisser la moindre chance

JAMAIS!

 

 

Je ne m’en suis pas encore remise,

Chacun de mes mots je les ai réfléchis, pesés..

Mais j’ai osé

Les déposer:

Ici!

Je regardais une émission sur France 2 : Retour en terre inconnue!

Lorsque brutalement tout s’est arrêté

Puis ces mots sur mon écran: FLASH

J’ai pensé qui a -t’on tué? 

Et…

Là un grand froid m’a envahis, 

Des larmes ont afflué à mes yeux

Ma vue s’est brouillé

J’étais anéantie.

J’étais seule face à  cette horreur, je tremblais

J’ai ouvert mon ordinateur

cherché du réconfort

Un ami était là présent, je lui ai dit 

Alors ensemble on s’est soutenu

On avait les mêmes mots

Certainement les mêmes sanglots

Je le remercie il se reconnaîtra!!

Et il a bien fallu l’éteindre cette télé qui déversait des horreurs

des cris de la peur

pour aller dormir;

Je ne sais comment sont vos nuits

Les miennes ne sont pas faciles…

 

D’autres n’ont pas pu écrire voici leurs dessins 

Plantu

plantu

Louison

Louison

 

Une lectrice du Monde 

le monde

 

Swaha

camion nice

un autre dessin de Swaha

drapeau

 

Pratiquement tous ces dessins ont le drapeau de la France…

Pourquoi tu m’as tué?

 

drapeau Belge

 

 

 

J’ai ressentis comme un souffle glacial en ce vingt deux mars

Une explosion, puis plus rien, la chaos , l’effroi, les pleurs les sanglots

Pourquoi tu m’as tué? tu étais qui pour le décider, un salop?

J’avais toute la vie devant moi, je partais travailler et je n’étais pas une garce

 

La nuit et la fumée ont envahis l’aéroport j’étais un être humain comme toi

Je ne te connaissais pas, j’étais un enfant je t’ai souris

Tu as frappé notre famille, nos amis qui es tu? Un pourri!

Pourquoi tu m’as tué? J’étais dans la file d’attente et toi tout près de moi.

 

Vos bras frappent par haine, par vengeance mais vous ne pouvez dire que c’est Dieu

En vous il n’y a que noirceur, méchanceté, aigreur, je n’ai même pas de mots 

Pourquoi tu les as tué? c’est un drame pour un peuple, pour l’Europe, c’est insidieux.

 

 

Excusez-moi pour certains mots, mais je n’en connais pas d’autres et je ne veux pas en écrire des trop gentils.

 

Aux amis blogueurs  de Belgique de tout cœur avec vous.

 

EvaJoe 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réflexions

Cette boue qui colle à la peau, qui colle aux  bottes, cette boue qui ne dit pas son nom, qui n’a pas de nom. 

Ce mot revêt tout ces non dit, ces non sens.

Peut-on relever la tête lorsque l’on est enseveli. Lorsque nous avons été traîné dans la boue.

Souvent la boue prend des formes diverses, est-on bête voire pire parce que l’on est capable de tendre la main quand la boue n’a pas encore séchée et ne nous a pas complètement anéanti.

Mais nous devons être vigilant et ne pas accepter au-delà de ce que nous pouvons supporter.

Alors? Faut-il accepter d’y aller….

Si cela nous pose questions , nous ne devons pas aller plus loin, il est préférable de refuser de tendre la main en expliquant nos raisons.

Ne vous inquiétez pas je ne suis pas devenue si méchante, c’est juste une réflexion, un questionnement quand je lis ici ou là que l’on peut se poser des questions après avoir été traîné dans la boue.

Nous ne sommes pas des surhommes!

Nous ne sommes que des humains!

Mais alors ceux qui le font, continueront-ils à le faire si on ne leur oppose pas un non ferme.

Evidemment je ne donnerais pas d’exemples, chacun dans sa vie a dû en avoir, quelles décisions avez-vous prises? Qu’avez-vous fait?

 

Pour ma part je pense que l’on ne doit pas s’exposer, ne pas se faire de mal,et si malgré tout cela on va se confronter à ceux qui nous ont traîné dans la boue, voire parfois en nous assassinant d’une petite phrase qui a leurs yeux est sans conséquence, on se doit dans ce cas, leur expliquer que tout compte fait on est différent d’eux et que tendre la main à nouveau ne leur permettra pas de nous insulter une seconde fois.

 

Voilà n’y voyez rien de commun avec ce qui se passe en ce moment en France: les élections, car là c’est une boue qui s’insinue de partout, et là soyez en certain je n’ai pas à leur tendre la main car je les méprise et je ne les connais pas personnellement, et je ne chercherais jamais à savoir qui ils sont au plus profond d’eux mêmes. Par contre je me tiens informer pour pouvoir combattre cette boue.

 

EvaJoe ce jeudi 10/12/2015

 

 

La couleur de l'emploi

Bonjour,

 

Ma pause va bientôt se terminer, je finis les derniers ajustements de mon troisième recueil, ci-dessous en avant première un de mes textes. Pour ceux qui me connaissent ils comprendront de qui je parle

Il l’a enfin décroché son premier entretien 

Seul comme un grand et sans soutien 

Dans un magasin ou dans un bureau 

Qu’importe cela reste du boulot.

 

Celui qui attend assis près d’un collaborateur 

Répète dans sa tête son rôle appris par cœur, 

Il lui a dit pas une de plus minimum trente-cinq heures 

Assis sur une caisse le directeur lui parle du dur labeur.

 

 

Pour décrocher l’entretien on peut créer l’illusion 

Souffler du vent et faire l’‘adhésion 

Mais pour avoir la place il faut être bien sous tous rapports 

Ne pas faire avaler des couleuvres ni jouer l’imposteur.

 

 

Tout son beau projet vient de tomber par terre 

L’autre le prend de haut et le renvoie comme un prolétaire 

Pourtant il correspondait au travail, son profil avait été retenu 

Mais sa couleur l’a desservi, il avait pourtant une belle tenue. 

 

Chemise blanche, une jolie veste, sans cravate 

La prochaine fois il viendra en savates 

Possible qu’il passera pour un hurluberlu 

Mais au moins la cause sera entendue. 

 

Ils se sont bien gardés de faire une allusion 

Ni de savoir qui il était, quelle dérision ! 

Vous ne faîtes pas l’affaire, vous êtes hors-la-loi 

Juste parce qu’il n’avait pas la couleur de l’emploi.

 

L’annonce il la voit tous les quinze jours 

Pour eux c’est toujours le compte à rebours 

Ils chercheront longtemps leur perle rare

Il aurait pu faire l’affaire lui qui était noir.

 

Copyright EvaJoe novembre 2015

 

 

 

Ce 13 novembre

En prenant ma plume j’ai raturé les maux

Pour ne laisser que la substance des mots

Afin de semer l’amour sur notre terre

En faisant danser les lettres sans me taire.

 

Lorsque les poètes écrivent proses et vers

Ils s’indigent en voyant les pourfendeurs

Qui assassinent au nom de leur drôle de théorèmes

pour que l’on oublie nos  rêves et nos je t’aime.

 

Comment les faire sortir des pages de l’ignominie

qui les ont conduit droit à la barbarie

il n’y a pas de mots pour dire l’horreur

Mais il y en a tant pour vivre sans peur.

 

Assassins du normal nous devons les condamner

Car c’est notre Liberté qu’ils sont venu profaner.

Ils haïssent notre monde matériel

Et décident de nous soumettre à leur ciel.

 

Sur notre terre ancestrale celle des droits de l’homme

Repoussons la haine et vivons d’amour en notre royaume

En espérant que demain ne subsiste pas que les cendres

De ce funeste jour du  13 novembre.

 

A la croisée des routes!

 

Lorsqu’au point du jour enfle le bruit des armes

C’est notre humanité tout entière qui prend peur

Dans l’aube qui pointe son nez entendez-vous notre frayeur

voyez nos mains furtives essuyer nos larmes.

 

Sur nos routes d’égoïsme nous avons banalisé la vie

nous avons préféré être ce voyageur solitaire

qui ne regarde plus en arrière et qui n’est plus solidaire

Oublions ce replis sur soi il en va de notre survie.

 

A notre porte des gens sans foi ni loi

Ont voulu assassiner notre façon de vivre

Mais notre peuple a toujours su se relever et survivre.

 

Le toccin qui résonne fait frissonner les cœurs

En osant résister à leur barbarie

Nous affirmons  notre amour haut et fort

 

 

A tous ceux qui  ont été assassinés ce vendredi 13 novembre

A tous ceux qui souffrent dans leur chair

A toutes ces familles éprouvés par la mort d’enfants, de pères, de mères d’amis

A  nous tous enfin peuple de France.

 

A la haine offrons notre amour du vivre ensemble

Continuons de croquer la vie à pleine dents.

Restons debout, ensemble et fort!

Résistons!

 

EvaJoe ce 19/11/2015

 

 

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