Nature

Effusion !

Ce texte s’est imposé à moi après avoir vu une photo d’une goutte d’eau  chez Zaza

 

 

goutte-feuille

Une goutte d’eau limpide s’écrase sur une feuille

D’un arbre endormi dans une forêt d’hêtres

Il vacille et se lève tel un spectre

Mais il l’admire en un beau trompe l’oeil.

 

A ses pieds de géant la mousse étouffe les bruits

De la forêt qui frémit en ce petit matin 

Emprisonnant le soleil dans une bouche de satin

Il monte de la terre comme une odeur de pluie.

 

En se balançant ils laissent entrevoir une folie passagère

D’où s’échappe parfois un rire cristallin

Comme si les arbres devenaient des humains.

 

La goutte de pluie en tombant au sol

Vient de terminer son voyage

Ici s’achève son doux babillage.

 

EvaJoe mai 2016 copyright

 

 

 

En furie !

 

Vous pouvez laisser le bruit des vagues, car au départ on entend juste le bruit du véhicule. Cela se passe en Norvège sur la route de l’Atlantique , c’est une des routes les plus belles, mais aussi la plus dangereuse du monde.Pour s’y aventurer il faut être téméraire. Frissons assurés.

 

Regardez la folie de la mer déchaînée

Des vagues montent à l’assaut de la route

Et se fracassent sur les rochers , écoute

Cette bourrasque déferlante qui laisse son écume lactée.

 

 

C’est comme les battements de la vie qui prennent leur essor

 Le ciel est obscur , il a la couleur de l’orage

 Au milieu de la mer , c’est un beau voyage

A la proue de notre voiture nous voici conquistador.

 

C’est l’overdose du vent se mêlant aux eaux en furie

Qui tour à tour change le paysage

Pour le modeler à son image

Parfois le bruit est si fort que l’on dirait un éléphant qui barri.

 

Les promeneurs admirent les récifs et les îles

De viaducs en ponts la chaussée joue la fille de l’air

Ici ce sont les portes de l’enfer

 

Mugissante la mer s’abat sur la route qui borde les îles

Mais en ce lieu tout est féerie malgré la furie de l’eau.

Le vent a une aigreur et un cynisme à vous briser le souffle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le sentier de l’imaginaire!

 

AMUR  :  association-arroux-mesvrin-uchon-randonnees (C’est chez moi que ce sentier existe)

Si cela vous intéresse : Venez Là

 

 

 

Les pierres du chemin nous invitent à la danse 

En se parant d’une beauté farouche

Esquivant toute idée d’escarmouche

Pour donner à notre corps une véritable transe.

 

En parant ces mots sur  ce bout de bois

Les larmes des elfes nous entraînent sous la frondaison

Ou gisent encore la brume de cette morne-saison

Laissant entendre le gémissement du hautbois.

 

L’on entend le chuchotement du soupir du chemin 

Qui se propage sur la voie Celte

Laissant échapper le froissement d’un parchemin.

 

C’est au fond de l’âme que chante l’imaginaire

En emportant le rêve toujours plus loin

Pour offrir à ma plume  ce poème visionnaire.

 

EvaJoe octobre 2015

 

 

La mélodie de la pluie!

 

La pluie glisse sur mes carreaux

laissant mon jardin dans le flou

j’aime cet instant un peu fou

où je vois danser les gouttes d’eau.

 

Comme j’aime quand elle tambourine

dans un clair-obscur de jour et de nuit

pour repousser loin de moi mon ennui

en avalant le doux clapotis des barques marines.

 

Le bleu du ciel s’est estompé sous le poids des nuages

la nature est endolorie, elle pleure et gémit

mais donne des tons d’aquarelle à tous ses amis

 

Le long des chemins  lapés par la brume

s’estompe doucement les beaux paysages

La pluie qui ruisselle sur ma vitre fait danser ma plume.

 

(Poème de mon troisième recueil en préparation)

EvaJoe  copyright 2015

 

 

De vagues en vagues

 

 

 

EvaJoe copyright mai 2015

Les photos ont été prises à Arcachon et au Cap Ferret le 15 mai 2015

Adieu la pluie, adieu les larmes!

Lorsqu’au soir d’une journée de grisaille

le ciel s’illumine de rouge et de jaune flamboyant

En repoussant vers l’infini la horde de ces tristes assaillants

pour qu’en refermant la page , les larmes soient pris en tenaille.

 

Des lambeaux de soleil déversent cette couleur

pour donner au ciel des allures de vainqueur

pourtant tout au long du jour ce ne fut que langueur

Mais le soir venu  la nature reprend de la valeur.

 

Vite oubliée la journée de pluie devant tant de splendeur

même si elle se moque de nous en disparaissant à notre regard

Elle se met à nu avec beaucoup d’impudeur.

 

Demain le temps virera au vent

puisque ce soir le ciel est incandescent.

Adieu la pluie, adieu les larmes, il en est finis le brouillard.

 

Copyright mai 2015 

 

 

La voie lactée

 

Dans le regard de l’enfant je vois du rêve

Petit prince veut attraper les étoiles

Il veut se saisir de ces pépites d’or

plantés la tête à l’envers.

 

L’enfant dormant imagine voir la grande ours

accompagnée de ses petits oursons

voyageant dans les cieux 

pour le plaisir de nos yeux.

 

 

Il s’est endormis dans les bras du Centaure et de celui du Sagittaire

Sa nuit est peuplée d’étoiles: les belles de la voie lactée

La lune paresseuse se voile d’un halo de brume

elle fait sa coquette et réapparaît plus bas tout près du chariot.

 

 

 

Mais l’enfant qui dort est emporté dans le chariot 

traîné par des chevaux et s’imagine étoile filante

galopant dans les plaines du firmament

sous le regard attendrissant de la voie lactée.

 

Images du WEB ajoutées pour illustrer mon texte une fois écrit.

L'attente du printemps

Voilà mars qui montre le bout de son nez

j’attends celle qui a le printemps au bout des ailes

Née l’an passé, ma jolie petite hirondelle

c’est une coquine, elle est en train de flâner.

 

Un nouveau cycle va commencer

elle viendra nicher sous ma soupente

et là commencera la longue attente

et quand ils seront nés ils pourront s’élancer.

 

Mais pour l’instant le manteau n’est pas encore fleuris

La neige, les grêlons nous jouent la dernière partition

avec le froid, la tempête aucune négociation

le soleil est encore fort pâle c’est un parti pris.

 

Ce n’est plus un secret que ce mois prépare le printemps

Ce sont d’abord les perce-neige qui nous l’annoncent

lorsque les derniers frimas partent en traînant des pieds, ils renoncent

à la glace qui  laisse entrevoir le ruisseau miroitant.

 

Nous voici à la lisière du monde

Sous les rayons du soleil embrumé

se mêlant aux volutes de la fumée

pour le printemps nous ferons une ronde. 

 

EvaJoe février 2015 Copyright

 

Eclipse de vie…..

 

 

Des nuages noirs s’amoncellent au fond de la vallée

Il y a dans le ciel comme des formes inhumaines

La nuit envahie peu à peu  l’après midi estivale

il fait si sombre que le lac en devient glauque

Une atmosphère de fin du monde s’empare de tous

Soudain on entend comme un bruit de cheval au galop

les éclairs embrasent les sommets et irisent de soleil la montagne.

C’est un orage  épouvantable mais il va apporter de l’eau au vieux barrage

Les enfants ont le nez collé au fenêtre

ils n’en croient pas leurs yeux, jamais ils n’ont vu cela

Pour eux cela devient un spectacle de sons et lumières

jusqu »au coup de tonnerre qui fait trembler les vitres.

Vite ils reculent au fond de la pièce, les plus jeunes mettent leurs mains sur leurs oreilles

d’autres gémissent et pleurent, quand soudain

les grêlons viennent étouffer leurs cris et font un bruit assourdissant

la cour et le jardin disparaissent sous une couche blanche

de petits les voici de la grosseur d’un œuf de pigeons

et, brutalement la pluie diminue seuls les grêlons s’en donnent à cœur joie.

Les routes sont des torrents de glace et le vent souffle en rafale.

Ce temps de folie a duré toute la nuit et au matin c’est la désolation, 

plus rien n’est debout, tout est chaotique, 

renversé, un paysage apocalyptique

Chacun cherche ses biens,  cet enfant un vélo, le jardinier ses outils, même le poulailler a disparu

On retrouve le salon de jardin bien installé chez la voisine.

A la fin de la journée le village a repris quelques couleurs

Mais il faudra du temps pour panser les plaies à l’âme et au village.

Mais on a découvert la solidarité d’autrefois ont dit les anciens,

ce soir ils s’endorment épuisés, demain sera un autre jour,

Mais il sera différent.

 

 

Les photos ont été mises après l’écriture de mon texte et non avant….Trouvés sur le WEB

EvaJoe copyright février 2015

 

Fascinante

Dans le secret des mers

Erre

Une crête d’écume

Une lame énorme

Belle!

 

Elle siffle et chuinte

et monte à l’assaut des frêles embarcations

ou des voiliers d’envergure.

Qu’importe elle se cramponne

et s’écrase  sur les rochers

jusqu’à pousser les bateaux sur la jetée.

 

Elle frémit de colère 

et s’abat sur les îles à fleur d’eau.

 

De couleur vert noir

elle se gonfle et monte haut et devient vert bouteille

A son sommet tremble une eau turquoise

irisée de soleil ambre.

Transparente!

 

Cette vague éclabousse de gouttelettes

qui bientôt se transforme en une douche glacée.

Au-dessus l’on aperçoit un diadème

Fait d’écume blanche

comme de la crème fouettée.

Le tout couronné d’une brume

en un voile de vapeur.

Irréel!

 

Et, flottant tout au-dessus il y a un arc-en-ciel

qui la protège du déluge du ciel.

Elle continue sa course imperturbable

et forme en s’allongeant un gigantesque éventail

 

 

 

Texte d’EvaJoe et photos du net sauf les deux premières offertes par Gibee notre Webmaster.

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