Illusion !

Merci à Gibee

Le sable et les vagues s’entremêlent dans un flot d’amour

Et coulent en un océan de nacre

Afin que le soleil flâne tout au long du jour.

 

C’est un voile bleuté qui tapisse la grève

En embarquant le sommeil en un geste d’emphase*

Pour qu’il puisse vivre un moment d’extase.

 

Les vagues nous donnent l’effet d’un mirage

Et nous invitent à les admirer derrière un vitrage

Pour que l’on imagine les prémices d’une rosace.

 

Les serpentins de sable se forment et se déforment

Pour nous envoyer une illusion d’optique

En mélangeant à l’horizon un ciel acrobatique.

 

Coronavirus !

 

Il est là il a pointé son nez

Ils se nomment le coronavirus

Le covid 19 pour les puristes

Après la Chine et l’Italie il est en France

C’est la faute à pas de chance

Et non au Gouvernement

Comme dirait radio Paris ment

Internautes arrêtez de cancaner.

 

Et si je vous disais que mes premiers écrits 

Ont disparu brutalement de mon blog

C’est comme un vol à main armée, une véritable escroquerie

Il va falloir que j’appelle un bactériologue

Pour qu’ils retrouvent mes mots 

Car mes amis blogueurs et  visiteurs vont avoir des maux.

 

Hier j’étais en Haute Savoie

Depuis je n’ai plus de voix

Croyez-vous qu’il m’ai sauté dessus

Je n’ai vu que la neige, lui je ne l’ai pas aperçu

Je n’ai embrassé que ma petite fille c’était son anniversaire

Elle n’était pas mon adversaire

Entre adultes nous avons fait une pause

En évitant la psychose.

 

PS :  (J’ai toujours ma voix c’est juste pour mes écrits et la rime)

 

Enrubanné d’écume !

Merci pour cette belle photo ( Jean Claude)

 

Le phare s’est enveloppé de son voile de mariée

Il nous laisse pantois devant tant de grâce

Il faut que dans nos mémoires rien ne s’efface

Pour se le remémorer dans plusieurs années.

 

Il est auréolé par un flot d’écume

Semant des ailes blanches sur le bout de la jetée

Où sous la force du vent il se sent fouetté

Et enrubanné de brume.

 

Quelques vaguelettes perlent sur la plage

Laissant le sable humide et savonneux

Pour donner à notre regard cette belle image.

 

C’est un moment de paix d’une pure beauté

Qui nous laisse sans voix devant tant de pureté

En écoutant les vagues se fracasser dans ce paysage sablonneux.

 

La tempête !



MERCI NELLY POUR TES MAGNIFIQUES PHOTOS !



Le froissement bleuté de l'océan qui mugit
Fait entendre le ressac qui nous laisse pétrifier
La vague monte à l'assaut des rochers
Et laisse apparaître un gouffre qui gémit.

C'est un mystère flottant là-bas vers l’horizon ?
Où dans un songe aux regards ténébreux
S'accroche ce frêle esquif roulant dans ces lieux
Où la mer et le bateau s'unissent en une trahison.

Sous l'assaut des vagues les rochers deviennent des fantômes
Ils ne nous laissent pas indifférent car de la plage nous les devinons
Et, nous voyons apparaître des fantasmagoriques hommes.

C'est en contemplant le déferlement des vagues
Que j'imagine une mer d'huile qui naîtrai avec mon crayon
Afin de commencer à voguer dans mon imagination.


Arrêter !

Allez-vous enfin un jour arrêter de vous lamenter

N’avez-vous donc plus de rêves à partager ?

Où sont passés vos impossibles voyages

Vos incroyables idylles?

 

Faîtes de chaque instant votre raison d’exister

Car à chaque jour suffit sa peine

Même si devant nous s’élèvent des montagnes

Difficile à franchir  car c’est le chaos

Même si la douleur fait la victoire belle

Je vous en supplie arrêtez de vous lamenter !

 

Je suis ce funambule qui danse au-dessus du feu

Fort de mon histoire je brave les tempêtes de la vie

J’évite les écueils et je vois au fond du noir

L’espoir ! ce rayon vert de lumière

Qui embrasse la joie et tire sa révérence

A tous ceux qui en ces jours se lamentent.

 

 

 

 

 

 

La mer de la Tranquillité!

Merci Marie !

 

Sur le sable blond glisse l’empreinte d’un pas

Afin d’admirer le reflet du ciel dans le miroir

Et d’imaginer la mer de la Tranquillité dans ce ciboire

Pour que la lune lui serve d’appât.

 

Sous l’effet des vagues une dentelle d’eau

Écume de blancheur comme les nuages

Afin que chacun rivalise de beauté avant l’appareillage

Du soleil écartant le rideau.

 

Un pinceau de ciel bleu caresse l’eau qui miroite

Afin que le sable se glorifie de bribe de rêves

Pour que le mariage de la mer et des cieux s’épanouissent sur la grève.

 

Enfin voici la vague brodée au cil d’une houle

Que l’océan forge de ses doigts de cristal

En épurant le silence la marée  tendrement s’étale.

 

 

Miroir mon beau miroir

Qui te l’as dit?

C’est Marie

Celle qui photographie!

 

 

 

 

 

Bateau sur l’eau !

 

Vague à l’âme

Âme en rade

Bateau calme

Cabote sur l’océan

Effleure les vagues

Rentre au port

Sous le soleil couchant.

 

Perdu dans l’immensité

Offrant son carénage

Aux vagues caressantes

Il longe la côte

En songeant à sa pêche miraculeuse.

 

Vague à l’âme

Âme en rade

Bateau sur l’eau

Reflets changeants

Miroir de la vie

Vogue lentement.

 

 

 

 

 

Oh jardin de Nellaïe !

La  passiflore étend ses ailes

Dans le jardin de la belle

Amie à la main verte

La trouve bien ouverte

 

 

C’est la reine en son jardin

La voici ici qui se dandine

La voilà ailleurs au petit matin

Elle joue la fille de l’air tout en sourdine.

 

 

Cette fleur a un beau regard

Une voilure violette la pare

C’est une discrète elle se cache

Mais en un seul clin d’œil, elle nous flashe.

 

 

C’est en pâmoison qu’elle nous laisse

Nous ne sommes pas indifférente

A ces lettres de noblesse

Car elle est très attirante

 

Le bateau sans voile !

Roche percée dans le Golfe du Saint Laurent

Au loin on dirait un bateau sans voile

Flottant tel un fantôme sur l’océan

Nous contant ses légendes à la belle étoile

Tout en poursuivant sa quête comme un géant.

 

 

 

Au couchant

      Fendant les flots il se rapproche de la terre

Pour débarquer d’invisibles voyageurs

Tous se précipitent aucun retardataire

Ont-ils rêvés, les voici songeurs.

De plus près il redevient un beau rocher

Avec sa roche percée battu par les flots

Il est bien ancré car il reste accroché

Mais au fil du temps il deviendra îlot.

 

 

Merci à Marie

En déroulant le temps comme un fil de couleur

La barque bleue hortensias attend son heure

Afin que les vaguelettes clapotent sur sa coque

Dégoulinant d’un sucre ambré, les bateaux s’entrechoquent.

Sur le sol encore humide, une ombre se profile

Jailli de l’infini dans un mouchoir de sable

Un caneton se dandine, vision inoubliable

Nul ne bouge c’est un rêve immobile.

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

Retour à l'accueil

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Lorsque le rêve nous habite

C'est là où l'imaginaire s'envole!

Mon livre plein de rebondissement et de suspense

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
Enfants et aussi les adultes


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