Ma petite fille !

Je ne suis pas une fée

Et pourtant sur son berceau je me suis penchée

Elle est là !  La petite merveille est née.

 

Elle a vu jour une nuit de pleine lune

Le premier jour du mois de mars

Elle que l’on attendait depuis dix ans est une star.

 

Elle a un joli minois, c’est ma petite fille et j’en suis fière

Avec sa bouche en cœur et ses yeux en amande

Aux vilains garçons elle  fera tourner la tête demain.

Aujourd’hui elle a conquis le cœur de sa Mamie.

 

 

 

 

 

 

Insidieuse

Elle est là , elle attends son heure

A ma porte comme un voleur

D’abord elle envoie des signes annonciateurs.

 

Puis petit à petit rentre dans ma vie

Et, bien entendu toujours la nuit.

 

Une première fois

je la combat

Et la repousse

Mais elle est habile

Elle se faufile.

 

La seconde fois je capitule

Elle s’en prend à ma rotule

La malaxe, la triture

Ce n’est pas de bonne augure.

 

S’en est finis de mon sommeil

La douleur s’installe.

 

Je suis en dent de scie sur l’ordinateur car je dors lorsque je n’ai pas de douleur…Souvent au petit matin, épuisée par une nuit sans sommeil…

 

 

 

 

 

Je rêve

 

Subjuguée

Devant les vagues qui s’affolent sur la jetée

Poussées par les vents violents

Elles s’écrasent sur la murette qui embrasse la mer.Sublimée

Devant la falaise d’eau

Qui submerge la digue en la parant d’écume blanche

Dans un fracas qui nous surprends.

Etonnée

De voir l’embarcadère disparaître sous les flots

Et de rêver sous le ciel bleu

Où le brise lame joue le jeu.Fouettée

Par les embruns qui galvanisent les rochers

En les entourant de mille et une pierres  précieuses

Qui étincellent dans le levant.

Je rêve à l’océan

 

Les trois premières photos sont de Gibee, la dernière de Nellaïe (c’est celle de mon livre de poèmes)

La voilà : la nouvelle année

dig

 

Elle pointe son nez

Avec grâce et beauté

La nouvelle année

Laissant l’autre

Sur le bas-côté.

 

Elle se fait belle

La voici avec son voile de traîne

Munie de tous ses atours

Elle fait le tour

De toute la terre.

Ici, elle offre ses voeux

De bonheur

De santé

Délaissant les abîmes

Elle gravie les cimes.

Paix, santé et  bonheur

J’offre de bons coeurs

Prenez, prenez dans ma hotte

C’est mon offre

Pour cette nouvelle année.

A tous mes amis blogueurs j’offre mes meilleurs vœux

Écume sur un océan de mots ( suite )

Moi :                                   Il est là ! 

Le rat de bibliothèque :  Qui ça ?

Moi                                  :  Mon recueil de poèmes

Le rat de bibliothèque :  Il parle de quoi ?

Moi                                   : Tu ne sais pas lire*

Le rat                                : Bien sûr que si, mais tes poèmes ils parlent de quoi?

Moi                                   : De l’océan calme, déchaîné, du Finistère, des ajoncs, de bateaux…

Le rat                                : Que d’eau et la terre? Tu l’as oublié?

Moi                                    : Dans Finistère tu n’entends pas terre

Le rat                                 : Si mais je veux le début de la terre pas la fin

Moi                                    : Je parle du terroir aussi, la vigne, un village médiéval

Le rat                                 : Oui, mais bon tu veux leur donner l’eau à la bouche à ceux qui viennent te lire ici

Moi                                     : Oui ! Mais !

Le rat                                  : Oses nous donner quelques titres

Moi                                      : Pourquoi pas …

 

 

 

 

VOICI QUELQUES TITRES :

 

Un océan de mots

Une lame gigantesque

Ouessant

La houle

Le Finistère

Un souffle de vent

Perrouges

 

Le rat     : C’est déjà pas mal, il y en a d’autres

Moi        : Oui mais il faut acheter le recueil

Le rat     : Le Finistère il parle de quoi ?

Moi         : Du Finistère

Le rat      : Tu n’es même pas drôle

Moi          : C’est une surprise et le plus drôle c’est que mon graphiste que tu ne  connais pas et qui habite le Finistère ne savait pas que certains rochers portaient des noms…

Le rat       : Alors là c’est fort drôle, bon je vais te l’ acheter ton recueil il me donne l’eau à la bouche… Il coûte combien? Et le titre c’est quoi?

Moi           :  Écume sur un océan de mots au prix de 10,00 €

Le rat        : C’est bon je ne vais pas me ruiner, je te le prend.

Moi            : Merci à ceux qui me l’ont commandé et à toi le rat….   

 

Un dimanche ordinaire

 

Quelques lueurs éclairent ce matin gris

Où quelques passants surgissant de nulle part

Déambule dans ces lambeaux de brouillard

Accrochés à leurs valises munies de grigri.

 

La grande salle est vide  attendant ces écrivains

Quelques ombres se faufilent et chuchotent

Et jouent au lèche-bottes

Afin de convoiter la meilleure place ce matin.

 

Un café et une viennoiserie nous  sont proposés

Le petit- déjeuner est loin et une grande journée nous attend

Ne pas faire la fine bouche, mais manger à bon escient

Pour attendre midi sonnant sans nausée.

 

Les visiteurs arpentent les travées du salon

S’arrêtent ici où là selon leurs choix

Et emportent sous leur bras un polar se passant dans un bois

Où un recueil de poèmes parlant d’un étalon.

 

En ce matin ensoleillé, les livres pour enfants sont boudés

Un peu feuilleté par des petits aux yeux brillants

Mais les parents s’affairent et ne voient pas leurs regards suppliant

Ils vont de-ci de-là sans se laisser embrigader.

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A midi les auteurs restent sur place pendant que se vide le salon

Puis à 13 h un groupe revient en force, mais ils nous ignorent

Que de soupirs, de rires entendus devant leurs efforts

Pour faire demi- tour afin de nous laisser pantois comme des polissons.

 

A seize heures, nouveau coup de force, les voici en nombre

Enfin, chacun s’affaire à vanter ses livres

Ma voisine en vend un seul comment va-t-elle survivre

Puisque c’est son gagne-pain et qu’elle vit de leur ombre.

 

C’était mon premier salon, j’en tire quelques enseignements

De nouvelles connaissances, car nous devrions  bientôt nous retrouver

J’emporte dans ma boîte en carton de précieux renseignements.

 

Le pain

Je suis là

Ce matin

Dans la longue file

Qui s’effile

J’attends

Mon tour

Derrière une tour

Une armoire à glace

Qui mange une glace

C’est un gros

de la finance

Il parle économie

Avec son ennemi

Ou son ami

Moi j’attends mon tour

J’ai faim

Je veux du pain

Contre deux écus

Non deux euros

Ma mère a dit

prends la couronne

 

Celle du roi

Ne prend pas la baguette

Car elle est mince

et on mange rien.

Mais

Il y avait restriction

ce mais m’a inquiété

N’oublie pas

Tu es clandestin

Klan c’est mon prénom

et mon nom

en ce jour

sans faim

j’apprends

que c’est destin

comme Giscard.

Envie de pain

et de le crier

sur les toits

A toi

que je suis enfin moi

le clandestin

Enfin

Le gros est passé

c’est mon tour

Je gère

La boulangère

car pour moi

C’est un ange

Je ne sais pas

que je vogue vers mon destin

Tu veux quoi petit

Une couronne de pain

Pense le roi d’estaing

Soudain

Sa voix change

Aboule ton fric

Deux euro

noirs

comme mes mains

Je n’ai pas ton pain

passe ton chemin

Je lève les yeux

vers ses paniers

tout là haut

brille une couronne

Pour deux euros 20

Je suis Klan de la famille d’Estaing

Coupe moi du pain

Pour deux euros

Un cri

Une bousculade

Un clandestin

Dans mon magasin

Un voleur de grand chemin

Je n’ai pas vu arriver le drame

Aucune alarme

N’ a sonné

Alors j’ai levé mon poing

Pour un morceau de pain

J’ai vu ses larmes

A-t-elle vu les miennes?

J’ai hésité

Mais je l’ai frappé

J’ai juste faim

Me suis enfui

Sans mon pain

Depuis je sais que je suis rien

Car clandestin.

 

 

 

 

 

 

 

Écume sur un océan de mots

Juste une petite idée de la première de couverture…Pour le reste il faudra attendre quelques semaines…

 

Écume sur un océan de mots est le titre de mon  recueil de poèmes qui partira très prochainement à l’impression.

Rien que pour vous en donner l’eau à la bouche en voici le résumé :

 

Des textes salés / sucrés !

 

Les salés c’est la Bretagne : son océan déchaîné ou son doux clapotis. La mer d’Iroise, les îles, la lande, les ajoncs.

Ses légendes et ses mystères…

 

Les sucrés c’est la Terre : ici un village médiéval, là une balade au cœur de la vigne, des fleurs, des insectes.

 

Le tout entremêlé ! Mais chaque texte vous emmène sous la houlette de ma plume dans les méandres de mon imaginaire en frôlant la réalité.

 

La plupart des textes sont inconnus de vous tous !

 

Comme la nature est belle !

 photo prise par mon petit fils de 9 ans !

 

 

Le grand peintre joue !

Des couleurs

s’entremêlent

de ci, de là :

un soupçon de jaune

plus loin

un vert tendre

Un autre plus soutenu

clair

sombre.

Le ciel apparaît

derrière les arbres

juste pour dire sa présence.

 

Le trésor de Tibère

Dessin de ma soeur Elisabeth !

Elle apparaît dans le livre VOYAGE en noir et blanc, voici Perle de lune comme elle est dans mon recueil de conte pour enfants.

 

Le trésor de Tibère c’est l’adaptation de mon conte « Perle de lune » qui est comme chacun le sait un conte pour les enfants qui est en vente via mon adresse mail. Le trésor de Tibère vous le retrouverez sur VOYAGE le livre des Anthologies Éphémères qui va grâce à sa vente donnée du rêve aux enfants gravement malades. Vous trouverez sur le blog de Quichottine la première somme qui sera remise à l’Association Rêves.

Tibère depuis de longues semaines, voyait  dans les buissons deux yeux jaunes, ils apparaissaient surtout la nuit.

Lui, vieux mais sage, pensait à un rêve, de ceux dont, à son âge on ne se souvient plus au petit matin. Mais tous les jours à son réveil, ils savaient que ces yeux jaunes étaient bien réels.

Perle de lune l’a fait languir avant de se découvrir, elle jouait de ses nerfs, mais un jour, elle lui est apparue longue, belle, un rêve inattendu.

A l’oreille, elle lui chuchote : «  c’est moi, Père » il découvre alors qu’il a une fille, celle de sa belle et tendre amoureuse « Lune ». Nul ne sait ce qu’ils se sont dit, une seule chose a filtré de ce long échange : elle repartirait prochainement au Pays du soleil de minuit, et elle voulait qu’il prenne la tête de sa meute. Certes, elle était composée de vieux loups abandonnés, de petits perdus dans l’immensité de la forêt, mais c’était une vraie meute comme celle dont il avait rêvé toute sa vie.

Tibère ne contient plus sa joie, il hurle dans la nuit, un hurlement d’allégresse et non un cri pour effrayer petits et grands.

« Houuuuuuuuuuuuu… Houuuuuuuuuuuuu »

Perle de lune rit en voyant son père chanter, la gueule grande ouverte comme s’il allait avaler la lune. Ils viennent de se retrouver, tous les deux sont au sommet de la montagne,  là où Perle a été conçue ; Tibère était jusqu’ à présent un vieux loup solitaire, sa fille a fait un long chemin pour le retrouver, désormais tout sera différent.

Tibère ne voulait pas prendre la place de l’amoureux de sa fille car il sentait bien qu’elle aimait un jeune loup, mais cette dernière lui demandait juste de partir à la tête de la meute pour rentrer dans le pays où elle vivait ; après, il rencontrerait sa descendance. Alors sans aucune hésitation notre vieux loup solitaire, notre bon Tibère a dit :

« Oui je viens »

Mais pour aller si loin il lui faut réunir ses bagages, car c’est un long voyage. Finalement Tibère notre vieux mais bon loup a décidé de rien emporter, il laisse tout à ses amis de la forêt.

Angèle la vieille louve qui a une grande meute, elle, aura droit à son abri car il ne peut l’emporter, Angèle est vieille, encore plus âgée que lui, sa vie va bientôt s’achever, il lui faut un lieu chaud pour traverser l’hiver qui pointe son nez.  Celui-ci est douillet, il apaisera ses rhumatismes, et, qui sait un jour ou une nuit, elle s’y endormira à tout jamais. Il chasse de sa tête ses mauvaises pensées pour se consacrer à l’emballage de ses cadeaux pour les autres amis.

A son amie la chouette, il va lui conseiller d’aller sur le gros chêne passer ses jours à dormir ; elle sera loin de tous les prédateurs.  Ce chêne est centenaire, il a une bonne assise, elle dormira tranquille.

A Pomme de pin, le dernier de la fratrie des écureuils, il laisse un grand sac rempli de sa nourriture en faire cadeau maintenant.  Il écrit son nom dessus, pour que nul n’ose venir y toucher.

Ce qu’il vient de trouver est le plus beau des trésors, aussi tout le reste n’est rien à ses yeux. Il fait le tour de tous les lieux où il avait des amis, le lièvre, l’escargot, les fleurs. Aucun d’entre eux ne l’oubliera, ils le lui promettent, mais ils sont heureux qu’il puisse aller vivre avec sa famille, il l’a tant cherchée !

Quelques flocons commencent à tomber, Perle de lune est impatiente, il leur faut partir sinon la longue traversée sera difficile à cause de la neige et de l’âge de certains loups. La meute au grand complet attend bien sagement, mais lorsque Perle apparaît avec son père c’est un joyeux brouhaha qui les accueille. Toute la forêt résonne des cris de joie de la meute.

Nous partons !

« Houuuuuuuuuuuuu … Houuuuuuuuuuuuu »

Dans toute la forêt, on entend comme un écho qui revient.

En avant !

«  Houuuuuuuuuuuuu… Houuuuuuuuuuuuu »

 

Au petit matin, la neige a recouvert toutes les traces, ils ne sont plus là, ils sont sur la route du pays de l’aurore boréale.

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

Retour à l'accueil

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Lorsque le rêve nous habitep1020054

C'est là où l'imaginaire s'envole!

Suivez moi dans mon imaginaire

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
Enfants et aussi les adultes


Si vous le voulez pour faire un cadeau

Me le demander!

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 Je coûte 10€

et j'ai déjà enchanté grands et petits

De nombreux poèmes inconnus de tous !

Venez me dévorer...

Déposez vos plumes

Le temps qui passe

Mon inspiration

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 Soutenez

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