Enrubanné d’écume !

Merci pour cette belle photo ( Jean Claude)

 

Le phare s’est enveloppé de son voile de mariée

Il nous laisse pantois devant tant de grâce

Il faut que dans nos mémoires rien ne s’efface

Pour se le remémorer dans plusieurs années.

 

Il est auréolé par un flot d’écume

Semant des ailes blanches sur le bout de la jetée

Où sous la force du vent il se sent fouetté

Et enrubanné de brume.

 

Quelques vaguelettes perlent sur la plage

Laissant le sable humide et savonneux

Pour donner à notre regard cette belle image.

 

C’est un moment de paix d’une pure beauté

Qui nous laisse sans voix devant tant de pureté

En écoutant les vagues se fracasser dans ce paysage sablonneux.

 

La tempête !



MERCI NELLY POUR TES MAGNIFIQUES PHOTOS !



Le froissement bleuté de l'océan qui mugit
Fait entendre le ressac qui nous laisse pétrifier
La vague monte à l'assaut des rochers
Et laisse apparaître un gouffre qui gémit.

C'est un mystère flottant là-bas vers l’horizon ?
Où dans un songe aux regards ténébreux
S'accroche ce frêle esquif roulant dans ces lieux
Où la mer et le bateau s'unissent en une trahison.

Sous l'assaut des vagues les rochers deviennent des fantômes
Ils ne nous laissent pas indifférent car de la plage nous les devinons
Et, nous voyons apparaître des fantasmagoriques hommes.

C'est en contemplant le déferlement des vagues
Que j'imagine une mer d'huile qui naîtrai avec mon crayon
Afin de commencer à voguer dans mon imagination.


Arrêter !

Allez-vous enfin un jour arrêter de vous lamenter

N’avez-vous donc plus de rêves à partager ?

Où sont passés vos impossibles voyages

Vos incroyables idylles?

 

Faîtes de chaque instant votre raison d’exister

Car à chaque jour suffit sa peine

Même si devant nous s’élèvent des montagnes

Difficile à franchir  car c’est le chaos

Même si la douleur fait la victoire belle

Je vous en supplie arrêtez de vous lamenter !

 

Je suis ce funambule qui danse au-dessus du feu

Fort de mon histoire je brave les tempêtes de la vie

J’évite les écueils et je vois au fond du noir

L’espoir ! ce rayon vert de lumière

Qui embrasse la joie et tire sa révérence

A tous ceux qui en ces jours se lamentent.

 

 

 

 

 

 

La mer de la Tranquillité!

Merci Marie !

 

Sur le sable blond glisse l’empreinte d’un pas

Afin d’admirer le reflet du ciel dans le miroir

Et d’imaginer la mer de la Tranquillité dans ce ciboire

Pour que la lune lui serve d’appât.

 

Sous l’effet des vagues une dentelle d’eau

Écume de blancheur comme les nuages

Afin que chacun rivalise de beauté avant l’appareillage

Du soleil écartant le rideau.

 

Un pinceau de ciel bleu caresse l’eau qui miroite

Afin que le sable se glorifie de bribe de rêves

Pour que le mariage de la mer et des cieux s’épanouissent sur la grève.

 

Enfin voici la vague brodée au cil d’une houle

Que l’océan forge de ses doigts de cristal

En épurant le silence la marée  tendrement s’étale.

 

 

Miroir mon beau miroir

Qui te l’as dit?

C’est Marie

Celle qui photographie!

 

 

 

 

 

Bateau sur l’eau !

 

Vague à l’âme

Âme en rade

Bateau calme

Cabote sur l’océan

Effleure les vagues

Rentre au port

Sous le soleil couchant.

 

Perdu dans l’immensité

Offrant son carénage

Aux vagues caressantes

Il longe la côte

En songeant à sa pêche miraculeuse.

 

Vague à l’âme

Âme en rade

Bateau sur l’eau

Reflets changeants

Miroir de la vie

Vogue lentement.

 

 

 

 

 

Oh jardin de Nellaïe !

La  passiflore étend ses ailes

Dans le jardin de la belle

Amie à la main verte

La trouve bien ouverte

 

 

C’est la reine en son jardin

La voici ici qui se dandine

La voilà ailleurs au petit matin

Elle joue la fille de l’air tout en sourdine.

 

 

Cette fleur a un beau regard

Une voilure violette la pare

C’est une discrète elle se cache

Mais en un seul clin d’œil, elle nous flashe.

 

 

C’est en pâmoison qu’elle nous laisse

Nous ne sommes pas indifférente

A ces lettres de noblesse

Car elle est très attirante

 

Le bateau sans voile !

Roche percée dans le Golfe du Saint Laurent

Au loin on dirait un bateau sans voile

Flottant tel un fantôme sur l’océan

Nous contant ses légendes à la belle étoile

Tout en poursuivant sa quête comme un géant.

 

 

 

Au couchant

      Fendant les flots il se rapproche de la terre

Pour débarquer d’invisibles voyageurs

Tous se précipitent aucun retardataire

Ont-ils rêvés, les voici songeurs.

De plus près il redevient un beau rocher

Avec sa roche percée battu par les flots

Il est bien ancré car il reste accroché

Mais au fil du temps il deviendra îlot.

 

 

Merci à Marie

En déroulant le temps comme un fil de couleur

La barque bleue hortensias attend son heure

Afin que les vaguelettes clapotent sur sa coque

Dégoulinant d’un sucre ambré, les bateaux s’entrechoquent.

Sur le sol encore humide, une ombre se profile

Jailli de l’infini dans un mouchoir de sable

Un caneton se dandine, vision inoubliable

Nul ne bouge c’est un rêve immobile.

Rencontre inoubliable à la maison d’Art et d’Autres

Encore une marche après l’autre

Nous nous élevons dans le cœur de la maison

Voyageurs en arrivant vous laisserez un peu de vous mêmes

Mais vous repartirez en emportant les effluves de mirabelles

Beaucoup d’amour, de convivialité, de sourire, et d’échanges.

Rien n’est palpable mais tout se ressent.

Cette maison est imprégnée d’une magie incroyable.

D’emblée on se sent chez soi et pourtant ailleurs.

 

 

 

 

 

Sur les murs une histoire se raconte

Sur les murs une histoire se raconte avec les photos et les textes de notre hôtesse

Ce sont comme de délicieuses caresses

Qui viennent à votre rencontre, à condition de vous laisser caresser.

Sur un pan de mur leur vie, une vie de rencontre, de partage, d’amour.

C’est comme un tourbillon qui vous emporte; et vous ne voulez pas que cela s’arrête.

 

Pour les musiciens en herbe

Un jumbe résonne dans la maison

Une guitare lui fait écho, une douce mélodie s’élève

Les enfants des voyageurs donnent libre cours à leur pensée;

Moment de détente ou de communion

Chacun vaque à ses occupations

Dans ce lieu magique où les enfants vivent leur passion.

 

 

L’atelier des peintres

Nul ne sait si ce sont des Monet ou des Picasso

Des Renoir et des Chagall, ce sont les enfants aux doigts malhabiles

Ou les adultes désireux d’écrire sur le mur blanc ou peindre sur la toile

Qui, ici dans ce havre de paix donne libre cours à leurs  expressions.

Chacun s’exprime à sa façon et dépose son oeuvre sur le mur.

Les voyageurs ont du talent !

La chambre pour 4

Dans la chambre pour 4 comme il fait bon vivre

La fenêtre donne dans le grand jardin 

Où je vous emmènerais plus tard.

Ecoutez le chant des oiseaux

Au loin une cloche sonne, un chien aboie,

le chat de la maison miaule

Il est temps de se lever 

Je sens les effluves du café,

mais je ne vous dévoilerais pas tout

car je vous invite à y aller.

Juste avant de déjeuner !

Et dans le jardin

De bon matin

La nature reprend ses droits, le soleil nous salue

Les transats nous interpellent

Mais on se sent attiré par le roucoulement des tourterelles

le cri de l’aigrette

le bruissement des feuilles dans les arbres

l’odeur délicate des fleurs

La malle au trésor chuinte doucement interpellant les enfants

les balancelles se dandinent invitant le voyageur

Des odeurs mystérieuses nous donnent envie de s’enfoncer dans les profondeurs du jardin.

De belles mirabelles !

L’odeur des mirabelles nous a attirés au fond du jardin

A portée de mains les belles se pavanent

Comme elles sont bonnes et juteuses

Demain nous les retrouveront en tartes, clafoutis, confitures

Au petit déjeuner ou au dessert, qu’importe nous nous régalerons.

Certains les chaparderont encore toutes chaudes sur l’arbre.

Il semblerait que ce soit les meilleurs

Selon le voleur.

Je ne vous ai pas tout dévoilé car je vous invite au voyage

Si vous ne savez ou aller pour l’arrière saison

Sabine et Patrick vous attendent dans leur belle demeure.

https://maisondartetdautres.fr/

Un corps à corps !

Merci !! Photos de Jean Claude

Les fleurs se serrent en voyant arriver la vague

Majestueuse, grandiose,

Seront-elles vertes de peur, elles qui sont roses

Elles se redressent et l’affrontent.

La houle forte les embrasse et les noie

L’étreinte est langoureuse mais elle repart

Le va et viens est inlassable

Les fleurs s’affolent et se mettent en gerbe

Se serrent les unes contre les autres

Et relèvent la tête, car elles aiment ce corps à corps.

Submergeant les bateaux ancrés dans le port

Elles font le gros dos et se brisent en un bruit sourd,

Emportant un fétu de paille qui s’accroche désespérément

Au vide fait par le creux de la vague.

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
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