Grandiose !

Ontario, Canada !

Espace grandiose – Beauté de la nature –

Rêve inachevé

D’une fleur de sang

Surgissant de la nuit

Dans le lac aux effets rosés

Se consument un songe.

En naissant du soleil levant

Sous le souffle d’une brume

Apparaît la frange d’une forêt

Inextricable,envoûtante

Laissant entrevoir un pays mystérieux;

Où l’homme n’ose s’aventurer.

Le concert des rochers !

Merci Soisic pour ta photo !

Ils sont là depuis la nuit des temps

Allongés au bord de l’océan

Sous la surveillance d’herbes folles

Où la nuit brillent des lucioles.

Ils sont polis par le vent

Caressés par les embruns,

Ensorcelant la nuit d’ un fil de soie

Afin de vous enlacer dans les bras d’un roi.

Certains sont poissons figés dans la rocaille

Laissant apparaître quelques écailles,

D’autres ont des allures de spectres

En s’enrubannant de soupirs et d’extase.

Entre un océan folâtre et un bout de plage

Les rochers se réconfortent sur ma page

Afin que mes mots puisent l’encre de ma plume

Pour qu’ils puissent s’endormir dans l’écume.

Peinture improbable !

Devinez si…

Si le cœur m’en disait

Juste en levant les yeux

Avec mon pinceau

je dessinerais les plus belles arabesques

Et voici ce que vous découvrirez

La nature dans toute sa splendeur

Miroitant sous vos regards

Ebahis

Par tant de beauté !

L’ai-je rêvé ?

Ou dessiné?

Ce jour je ne sais

Mais, le tableau est là !

Australie !

Mon voyage n’est qu’un rêve

Un grand peintre est né

Je n’ai pas ouvert mon calepin

Ni ma boîte à couleurs

J’ai juste découvert cette peinture

Vue du ciel, c’est la nature

C’est d’une pure beauté !

Coucher de soleil !

Merci Monique pour ton magnifique coucher de soleil !



Dans son habit de lumière il miroite encore

Le soleil a pris sa robe aux couleurs d’orange et d’or

C’est l’instant

Où mon cœur languissant se souvient.

C’est dans le souffle de la nuit

Qu’éclot ce léger bruit

Ce chuintement du ressac

Qui me donne du vague à l’âme.

C’est dans l’encre du soir

Que l’astre étincelle

Puisant au creux de mon enfer

Je crie : Je suis là Finistère !

Contraste à la Jasserie !

De fines gouttelettes nous éclaboussent

Neige et soleil s’embrassent

La Jasserie est enrubannée de blanc

Les petits chemins sont sous la neige

Immaculée !

Ici, nulle pollution, seule la forêt et les prés se déguisent

D’un long manteau blanc

Aucun bruit ne résonne

C’est reposant,

Loin de la ville

Le calme

L’auberge de la Jasserie (Loire)

Le soleil s’est évaporé

Pour laisser place à la nuit

Dans l’auberge

Les chants, la musique, le brouhaha

Contrastent avec les prairies blanches

Un bon feu de bois crépite dans la cheminée,

C’est le repos après les batailles de boule de neige

Ou le ski la luge, les balades en raquettes !

Fontaine d’où le Gier affluent de la Loire prend sa source.


Au printemps le vert sera au rendez-vous

Les narcisses pointeront le nez

C’était un retour dans ma Région !

Aube nouvelle !

Une aube rose se lève

Moment intense

Douceur

La nature se réveille

Enveloppant de tendresse

Le monde qui sort de sa torpeur.

 

Le soleil joue la partition

Des couleurs

Du rose au saumon en passant par l’orange

Glisse sa quiétude sur nos regards

Affamés

Après ce long hiver

D’un ciel crémeux

Aspirant jusqu’à nos forces

Anéantissant toute envie

Enfin la langueur s’estompe

La nature bruie à nouveau

Du chant des oiseaux

De mille et un bruits.

 

L’aube nouvelle est enfin là !

Un jour en hiver !

Un jour en hiver

Sérénité !

Douceur de l’air

Iodé !

Au murmure du temps

S’effiloche les nuages

La terre et l’océan sommeillent

 

 

Il flâne au bord de l’eau

Une ombre d’hortensias

Qui rode en un parfum.

 

En gribouillant quelques mots

Dans le ciel gris

J’imagine le soleil

Sautillant dans l’air

Pour parfumer la mer

 

 

Aucune vague ne vient me lécher les pieds

Plus de ressac juste un calme plat

Le temps s’est arrêté

A l’horloge de la vie.

 

Merci à Gibee pour ses deux merveilleuses photos de la Forêt Fouesnant

 

 

 

Les filets jaunes (parodie)

 

Ils ont jeté leurs filets dans les eaux tumultueuses

Espérant que leur pêche soit miraculeuse.

Ils n’ont ramenés au port que des aiglefins

Alors qu’ils espéraient de plus gros requins.

 

Chaque soir les bateaux sortaient du port

Ils tournaient en rond jusqu’au début de l’aurore

Et souvent ils rentraient bredouilles l’âme en peine

La mer faisait le gros dos et eux lâchaient leurs chaînes.

 

Par vagues successives ils repartaient à l’assaut

Sur les déferlantes tous faisaient le gros dos

Munis de leurs harpons ils entonnaient des chants guerriers

Mais se faisaient laminés par les armuriers.

 

Leurs filets jaunes sentent la sardine et la morue

la mer est devenue leur dépotoir comme les rues

Les bateaux flambent les soirs de pleine lune

Et au petit matin on contemple les ruines.

 

Ils ont jetés les filets dans les eaux tumultueuses

Espérant que leur pêche soit miraculeuse.

Ils n’ont rapportés que du menu fretin

Alors qu’ils espéraient les gros requins.

 

Heureusement que tout cela est une parodie

N’ayant aucun rapport avec des idioties

N’en déplaise à certains je suis encore en liberté

Et je me suis juste permis de disserter.

 

Les souvenirs de deux barques !

 A Pors Poulhan (Finistère ) Merci Gibee

 

Devant l’immensité de l’océan,

Elles rêvent

Se murmurent

Des mots doux

Soupirs !

 

Elles aimeraient tant

Repartir sur l’océan.

Hélas il est bien loin ce temps

Où chevauchant les vagues

Elles emmenaient les touristes

Prendre quelques poissons

Loin de la côte.

 

L’une dit à l’autre

Te souviens tu

De cette pêche miraculeuse ?

Non elle ne s’en souvient plus

Mais elle pense

Au temps qui file

Elle revoit le soleil d’or

Et celui rougissant.

La barque a aimé l’instant présent

Le velours du silence

le clapotis des vagues

et les rames fendant les flots.

D’autres fois la proue montait à l’assaut du ciel

Et retombait au creux de la vague.

Entre les gouttes de nacre

Et celle d’encre noire

Le sable est si blanc

Que l’on aimerait s’arrêter.

 

Alors arrêtons-nous pour contempler l’océan un soir d’automne entre chien et loup.

 

EvaJoe au bord de son canal novembre 2018 copyright

 

A mon Grand-Père !

A mon Grand-Père !

11/11/1918       11/11/2018  Il y a 100 ans

Mon grand-père en 1914 était instituteur à Neuilly sur Seine il était né le 20/07/1888 à Araules en Haute Loire  il avait 9 frères et une soeur dcd à la naissance, ses parents étaient propriétaire agriculteur.

Quand il est mobilisé il est affecté au 86 RI puis au 35 ième et en 1917 il est affecté au 54 ième RI Coloniale. Il appartenait à la 13 ième Armée. Avec ce dernier régiment il ne rentrera chez lui qu’en 1919 car il a combattu aux Dardanelles et aussi dans les Balkans.

Il était Caporal

Son frère Jacques est dcd le 16/06/1918 à l’âge de 22 ans à l’hôpital Militaire de St Germain en Laye sa maman mon arrière grand-mère n’a jamais su où était mort son enfant c’est sa petite fille ma maman qui a fait des recherches assez récemment.

Quant à mon grand-père il est mort le 23/11/1958 40 ans après la victoire du 11/11/1918

Mon Grand-Père paternel était trop jeune il avait 14 ans en 1914. Son frère aîné est mort en 1916 c’était un instituteur il avait 25 ans il était gradé il était adjudant chef.

 

Mon grand-père a combattu au 86e Régiment d’infanterie (86RI)

 

Le régiment au départ du Puy soldats et officiers

voici l’insigne réglementaire de son régiment

En 1914 il a fait toute la campagne de Lorraine, les villes sont Ancervillers, Sarrebourg et Baccarat, c’est à Baccarat où ils vont subir d’énormes pertes, à la fin de la bataille ils ne sont plus que 750 hommes avec 7 officiers. Selon mes recherches en 1914 un Régiment d’Infanterie pouvait compter  120 officiers pour 3250 hommes de troupe……D’autres en comptait moins mais cela dépassait toujours un millier d’hommes…..

35 e Régiment d’Infanterie (35 RI)

Dans ce régiment il y avait des Francs Comtois au cœur solide, des  valeureux Alsaciens, d’enthousiastes Parisiens et de robustes enfants du Massif Central. C’est dans ce régiment qu’ un Colonel  répondait au nom de Mac Mahon, c’était le fils du Maréchal du même nom. Ils ont foulé leurs terres et ils sont allés en Champagne,  jusqu’à la bataille de la Marne. Si vous voulez en savoir davantage voici le lien  Ils ont  aussi participé à la bataille de la Somme et  de Verdun.

Leur devise est: Tous gaillards, pas de traînards

et au 54e Régiment d’Infanterie Coloniale (54 RIC)

Ce régiment a été crée le 1 er mars 1915 et dissous le 30 juin 1919

 

A la BNF ( Bibliothèque Nationale de France) J’ai accédé à l’historique de son régiment. Si certains d’entre vous sont intéressé je vous met le lien ICI

Ainsi que LA

Puis voici un texte que j’ai déjà mis sur mon blog….

 

 

A la mobilisation générale
Vous aviez tout juste vingt ans
Vous pensiez être revenus
Au moins pour noël
Vos femmes sont allées au champs
Ou bien à l’usine
Car vous n’y étiez plus
Votre vie n’était pas belle
Pour vous il n’y a plus
Ni jour, ni nuit,
C’était un véritable enfer
Ce devait être la der des der
Mais ce ne fut pas la dernière
Tu y étais Grand Père.

 

Ils vous appelaient les « Poilus »
Combien sont revenus?
Vous buviez un coup
Pour vous donner du courage
Vous dormiez dans la boue
Au fond de vos tranchées
Vous ne saviez plus quel âge?
Il fallait vous donner
Tant vos visages
Avaient changés.

 

Vous vous battiez avec ardeur
pour votre pays « la France »
Toi, tu as eu de la chance
D’autres pas.
Vous attendiez la nuit
Pour ramener vos morts
Certains étaient vivant
Mais que feront ils demain?
Sans jambes, bras ou mains.

 

Baïonnettes au canon
Vous montiez à l’assaut
Vous êtes allés au fort de Douaumont
Vous auriez préféré dormir
Au fond d’un lit
Et ne plus penser à vos amis
Qui venaient de périr
Vous les avez laissés
Au fond de la tranchée
Sans oublier d’écrire
A leurs femmes ou fiancées.
Pour eux tout était finis
Il avaient trouvés le repos.

 

De la bataille de la Meuse
Aux taxis de la Marne
En passant par Verdun
Vous ne faisiez qu’un
Avec tous les morts
Qui sont tombés
Aux Champs d’Honneur,
Vous êtes allés avec la peur
Jusqu’au Bosphore
Aux portes de l’Asie
Combattre vos ennemis.
Vous vous êtes battus
Jusqu’aux Dardanelles
Vous n’avez jamais vu
Le soleil se coucher
Sur les mosquées
Tout était éteint
Au fond de vos prunelles
Jusqu’au petit matin
De votre retour
Ou vous alliez
Retrouver votre « Amour ».

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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C'est là où l'imaginaire s'envole!

Suivez moi dans mon imaginaire

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
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