Coup de coeur

Les pompiers

Voici un texte écrit par mon petit fils de 6 ans (Laucklan)

Il l’a illustré avec des coloriages et un dessin fait par lui-même

Je n’ai changé aucun de ses mots, j’ai même été éblouie par certains, mais je voulais être sur qu’il en comprenait le sens aussi je lui ai demandé de me les expliquer. Et la réponse a été à la hauteur de mes espérances.

 

 

Une sirène retentis dans la nuit

les pompiers se lèvent rapidement

et sortent en courant pour monter dans leur camion.

Le chef prends sa voiture

Ils traversent la ville en faisant marcher leur sirène

Pimpon pimpon pimpon

 

Là-bas une fumée s’élève au-dessus des toits 

On voit de grandes flammes

Le feu se propage rapidement.

Vite!

Ils prennent la lance à incendie

Ils arrosent abondamment ce qui reste du toit

ainsi que les murs et les fenêtres.

Tout à coup on entend un vacarme épouvantable

Une partie du toit s’effondre

BOUM!

Les pompiers vont entrer dans la maison d’à côté

Ils prennent leur masque pour ne pas respirer la fumée,

il y a une personne allongée

C’est un blessé, vite il faut le sortir

L’ambulance est déjà devant la porte

Ils prennent en charge le blessé et le porte dans le fourgon.

Il part en actionnant ses sirènes, il faut faire vite.

Le lendemain les pompiers sont fatigués

Ils vont aller se coucher

Car bientôt ils vont repartir pour une nouvelle mission.

 

 

Mon petit fils a voulu entendre ce que moi j’avais écrit, voici donc ma participation:

 

La sirène a retenti

aujourd’hui c’est en pleine nuit

voilà les soldats du feu se réveillent

Sauver ou périr tel est leur devise

Leurs camions rouges s’enfoncent dans la nuit

ambulance ou voitures tous convergent vers les hautes flammes

Elles se voient de loin et menacent de nombreuses habitations.

 

Au risque de perdre la vie

ils viennent en aide à autrui

ils combattent aussi

jusqu’au bout de la nuit.

 

La maison n’a pas résisté

le toit vient de s’effondrer 

en entraînant un pan du mur d’à côté

 

Les gyrophares éclairent d’une lueur bleue le jour naissant

un blessé assez brûlé vient de partir vers un hôpital

ils ont réussis à le sortir malgré la fumée

Leurs casques sur le visage pour les protéger.

 

Qu’ils soient volontaires ou engagés

Tous sont pompiers

Même si c’est un drôle de métier

Ils  travaillent pour le pays entier

Nous leur devons le respect.

 

Mon petit fils rêve d’être un pompier

pour l’instant ce n’est qu’une idée

même si cela fait peur

peut-être demain il sera un sapeur.

 

MERCI A TOUS  LES POMPIERS

 

 

Lire!

Les quelques lignes qui suivent ont été écrites grâce à HÉCATE qui dans son blog nous entraîne dans ses lectures, je ne pourrais faire comme elle, mais elle m’a donné envie d’écrire ce qui suis. Merci à elle!

 

 

Un livre, est-ce quelques pages que l’on tourne?

sans savoir ou l’on va, en survolant en diagonale

et que l’on referme sans en avoir découvert le moindre petit recoin.

la moindre existence, le mot qui nous fait rebondir.

 

 

Ou est-ce le livre ou l’on s’immerge totalement

vivant aussi passionnément que l’héros ou l’héroïne que nos mains effleurent

dans cet attouchement pudique mais déjà exalté.

Le roman nous entraîne dans un tourbillon ou nos pensées se marient profondément avec les idées de l’auteur

jamais accablée, mais toujours demandeuse  de lignes ou le frisson nous fige en entendant  dans la maison un drôle de bruit.

Mêlant inexorablement le réel et la prose que nous achevons, fébrile et tremblante

Car envoûtée par le texte, les personnages aussi sordides qu’il soit, mais nous faisant découvrir un monde que l’on ignorait.

Un monde qu’en temps ordinaire dans la vraie vie nous fuyons

Mais dans ce livre posé sur notre chevet nous aimons nous noyer dans les mots qui  nous éclaboussent.

 

Ces mots que l’on manie, qui nous pousse à sortir du train train quotidien, que l’on fait nôtre et qui nous propulsent vers des horizons infinis

des endroits inconnus de nous au départ, mais qui à la lecture de tel ou tel ouvrage devienne des lieux d’amour, de beauté et de transe.

Entre le Thriller qui fait peur, voir même nous tétanise, il y a aussi des poètes qui nous offrent avec délicatesse des mots fleuris et d’amour.

 

Alors ces pages que l’on tourne et tournons encore ne nous laissent pas indifférents

Je n’en lis aucune en diagonale, je lis ou je délaisse totalement si rien ne me plait.

C’est entre la première page et la dixième que pour moi, le livre va m’accrocher ou me laisser indifférente.

Savoir la fin avant d’entamer l’ouvrage n’est pas dans mes habitudes, mais parfois cela peut être enrichissant.

Car, au fil des pages nous voyons la raison qui a conduit l’héro dans ce drôle d’engrenage.

 

Lire et écrire ces deux mots pour moi s’entrelacent et rebondissent

 

EvaJoe décembre 2014 copyright

 

 

 

 

 

 

Secrets au creux de l’oreille!

Chien et chat vous n’imaginez pas

Se chuchotent à demi mots 

Des histoires de poissons attrapant l’appas

Ces deux là sont jumeaux.

 

Chien et chat vous voulez rire

Ils s’aiment d’amour tendre

ils ont tout à nous apprendre

Elles deux vont se conquérir.

 

Chienne et chatte le temps d’un été

L’une derrière l’autre se suivait  au bord de l’eau

en refaisant notre société.

 

Edwina ma labrador

se laisse compter fleurette

Par Isis la chatte aux yeux d’or.

 

 

EvaJoe

 

Un petit texte pour vous dire que je suis de retour après mon escapade dans le Sud de la France.

 

 

 

 

Un défi sportif et humain

Une première en France.

 

Le pari de Nathalie BENOIT
“Un défi sportif et humain de proximité au plus près des territoires”

 

Championne du monde d’aviron et médaillée d’argent aux jeux paralympiques 2012, Nathalie a pour défi de traverser la France sur les canaux et les fleuves gérés par Voies Navigables de France avec son bateau baptisé au nom du partenaire principal L’Arbre Vert.

Paris-Lyon-Marseille à la rame sur les Voies Navigables de France

 

 [youtube]http://youtu.be/aoEhWCEjRRA[/youtube]

 

Personne n’a tenté l’aventure en raison des 174 écluses qui séparent Paris de Marseille et l’interdiction de navigation à embarcation non motorisée sur certaines parties du parcours. En quelques chiffres : Environ 40 jours de course à étapes sur le bateau L’Arbre Vert, soit 1000 km à parcourir (bras seuls) dont 92 km à contre-courant (de Paris à Ecuelles), 509 communes,14 départements, 6 régions traversées, 7 fleuves, canaux et mer empruntés, 172 écluses à franchir, 5 km/h de vitesse moyenne, 300 000 coups de rame (environ), soit une moyenne de 7692 par jour, entre 8h et 10h de rame jour avec une moyenne de 30 km (en fonction des passages d’écluses). Réaliser cet exploit, c’est l’équivalent de 49 semi-marathons parcourus en 39 jours.

 

Ici pour des photos et en savoir davantage

 

Ses rames effleurent l’eau telle une douce caresse

La voici partie sur les voies navigables de France

Enchaînant les canaux en une véritable danse

A la force de ses bras et vraiment sans paresse.

 

Les rames décollent et laissent spirale derrière elle

Sous un ciel gris d’où s’échappent des gouttes de pluie

Tel le vent  une sportive de haut rang souffle sur l’ennui

Si ce n’était sur l’eau j’aurais pensé voir des ailes.

 

Aux étapes elle reçoit les honneurs des villages longeant le canal

des enfants des écoles l’ ont acclamé  tout près de chez moi

plus loin médusé devant cet exploit s”incline un château médiéval.

 

Les passants admiratifs applaudissent ou klaxonnent cette femme 

Elle a  pour nom “Nathalie Benoit”  ne l’oubliez pas

Elle porte haut les couleurs de notre France tel un oriflamme.

 

 

EvaJoe juillet 2013©

  

 

 

Ce défi éducatif soutenu par Madame Valérie Fourneyron (Ministre des Sports), Monsieur Frédéric Cuvillier (Ministre des Transports) ainsi que le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie est porteur de symboles forts : Promouvoir les activités physiques et handisportives de haut niveau; L’hygiène de vie pour tous et le sport pour tous; Un défi de proximité (le développement durable au plus près des territoires); Faire connaître la SEP (santé et prévention); Promouvoir les modes de déplacement respectueux de l’environnement et sensibiliser le grand public sur le développement du transport fluvial; Combattre la maladie “Même malades, nous pouvons réaliser des exploits”; Traverser la France à la rame véhicule l’image et les valeurs de l’écologie; Démontrer qu’avec un handicap, nous pouvons faire rêver et être fiers de soi; Promouvoir les Voies Navigables de France; Communiquer autour des accès aux personnes à mobilité réduite sur les quais et berges; Promouvoir le tourisme fluvial français “un projet nature de proximité”; L’égalité des chances entre valides et Handi; Promouvoir le sport au féminin, l’aviron, les clubs en région….

 

Si vous habitez le long des voies navigables de France entre Chalon sur Saône et Marseille allez la voir

 

Canal du centre ce dimanche 7 juillet 2013

 

 

 

 

 

 

Donnez-moi vos verres…..

Il faut un récipient mais pas n’importe lequel: une Berthe, celle-ci n’a pas de grands pieds mais de belles anses. 

 

 

Pour le décor nous étions chez mon amie Sabine la pèlerine, c’était l’anniversaire de son amour. Il y a eu de la pluie, du soleil, du vent et du planteur….. 

Cliquez sur le lien vous irez lire chez elle ce qu’elle en dit.

 

Donc ce dimanche j’étais d’anniversaire mais…..

J’ avais une mission de la plus haute importance.

Je préparais l’apéritif… Hic!

 

Et, là je vois déjà vos yeux briller….

Nenni!

je ne vous donnerais point ma  recette…

je vous dirais tout simplement que c’était  un planteur Réunionnais!

 

 

Et n’allez pas me dire un punch sinon je vais voir rouge…..

La différence entre le punch et le planteur est aussi grosse qu’un éléphant!

Le punch c’est du sucre de canne du citron vert et du rhum blanc, et un glaçon si vous voulez.

Le planteur et bien c’est le planteur.

.

Voici la canne en fleur à l’île de la Réunion.

 

 

J’en ai fait 12 litres…..

 

 

 je vois vos hochements de tête, non non personne n’a été saoul…Hi hi!

Je n’ai pas cherché à le charger, juste le bon goût du rhum    mélangé au secret de ma recette. 

 

J’en ai bu ……………………..1………………………………....2……3 peut être 4  voir  plus….. Et je voyais très claire….

Je marchais droit  Hi hi!! Du reste j’ai évité de me lever comme ça personne n’a pu voir si je tenais sur mes deux jambes ou si je zigzaguais….

Mais il faut dire que le planteur ça me connaît. J’en fait depuis plusieurs années et je sais que cela se boit comme du petit lait et que parfois cela couche celui qui pense ne pas être ivre.

Il était  tellement bon que j’en ai enfermé ma Berthe dans le placard de mon camping  car pour en garder les effluves et, depuis je ne peux plus l’ouvrir le placard….Au secours…Je vous jure…Mais bon il y en a plus dedans, Sabine a tout gardé..Et je lui ai même donné la recette en prime…Mais elle a gardé précieusement ma petite touche personnelle et ça vous ne la voyez pas dans le verre.

 

Ce fut un bel anniversaire chargé d’émotion, de joie, de rire, et de  planteur…

 

EvaJoe juin 2013 

 

 

 

 

 

 

 

Adieu Georges Moustaki

 Je viens d’apprendre la mort de Georges Moustaki à 79 ans

Voici ce qu’il chantait…..

 

DIRE QU’IL FAUDRA MOURIR UN JOUR 

Dir’ qu’il faudra mourir un jour,
Quitter sa vie et ses amours,
Dire qu’il faudra laisser tout ça
Pour Dieu sait quel au-delà.

{Refrain:}
Dir’ qu’il faudra mourir un jour. {2x}
C’est dur à penser, il faut bien le dire.

Dir’ qu’il faudra rester tout seul
Dans la tristesse d’un linceul
Sans une fille pour la nuit,
Sans une goutte de whisky.

{Refrain}

Dir’ qu’il faudra, bon gré mal gré,
Finir dans d’éternels regrets,
Moi qui voudrais plus d’une vie
Pour passer toutes mes envies.

{Refrain}

Dir’ qu’il faudra mourir d’ennui
En enfer ou en paradis,
Passer toute une éternité
Sans jamais pouvoir s’évader…

{Refrain}

Dir’ qu’il faudra mourir encor,
Moi qui suis souvent déjà mort,
Oui mort d’amour et de plaisir.
De quoi pourrais-je mieux mourir ?

Dir’ qu’il faudra mourir un jour,
C’est dur à penser, mon amour.

 

 

G. MOUSTAKI

 

Ses textes comme Déclaration, Ma Liberté, Le Temps de Vivre ……Et tant d’autres……resteront à tout jamais ……

Une dédicace

Imaginez un blog sous un ciel bleu

Aux couleurs de l’aube

Un endroit merveilleux

A la  belle robe

Vous aimeriez sûrement y faire un bivouac

Avec en fonds sonore un délicieux ressac

Qui,  par un coup de magie se transforme,

Sous la houlette d’un homme.

 

Un véritable génie au grand cœur

Donnant de son temps sans compter

Un peu taquin sur les bords

Mais j’aime me confronter

Toujours dans la bonne humeur

Il a fait un travail extraordinaire

Possible qu’il soit charmeur

Mais il a rejoint mon imaginaire.

 

Regardez ce que mon blog est devenu

Il me l’a personnalisé à mon image

Vous êtes chez moi, pas en terre inconnue

Suivez-moi dans mon sillage

Et voyez le souffle du soleil au couchant

Il murmure des mots d’amour

Ressemblant à un doux chant

Porté par des troubadours.

 

EvaJoe  mai 2013 ©

 

 

Attention, je ne me suis pas du tout sentis charmé, rire, c”est simplement une allusion au charmeur qu’il est dans sa manière de concevoir un blog!

Mon blog sera en pause, mais j’ai programmé quelques textes alors venez les lire!

 

 

 

Au fil de l'eau: destination vacance

Ce lundi je vous invite à découvrir un joli bateau qui est passé près de chez moi.

 

 

Je pense que c’est surtout son nom qui a accroché mon regard…

 

BONNE BALADE AU FIL DE L’EAU

 

EvaJoe 

©

Le bateau fantôme

Il glisse sur l’onde claire

Par une nuit sombre

Aucune lumière

Il avance telle une ombre.

 

Des chuchotements se font entendre

Des éclats de rire parfois

Mais l’oreille il faut tendre

Lorsqu’ il a passé le sous-bois.

 

Seul le clapotis de l’eau signale sa présence

Dans sa course contre le temps il est arrêté

Pourtant, ici, ce n’est pas un port de plaisance.

C’est une écluse, mais hélas elle est fermée.

 

La glace  a envahi le canal

Il n’y a plus âme qui vive

Le voici coincé dans le chenal.

 

Alors que l’aube pointe son nez

Elle a disparu la péniche

C’était un fantôme, j’ai dû rêver.

 

Notes en concert

 

 

Le violon frissonne sous les doigts de l’artiste

Les cordes expriment une folle souffrance

Dans l’air du matin le cri monte en puissance,

Mais sa mélodie languissante rend triste.

 

Les feuilles s’envolent sous le souffle du vent

Quittant le jardin pour le calme de la maison

Les lettres dansent et brouillent sa raison

Le musicien  ce soir n’est plus en avant.

 

Epuisé il s’endort rêvant de notes en concert

Ou sous les vivats du public il s’incline

En un long salut plus que nécessaire.

 

Il va falloir se remettre à l’ouvrage

Reprendre son archet et pincer ses cordes

Pour enfin entendre son songe.

 

 

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

Retour à l'accueil

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Lorsque le rêve nous habite

C'est là où l'imaginaire s'envole!

Mon livre plein de rebondissement et de suspense

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
Enfants et aussi les adultes


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