Mes ironies

La haute cour (suite 1)

 

 

A la nuit tombée il y a conciliabule à la cour de Maître coq. Imaginez une nuit sans lune et vous entendez glousser les
dindons, caqueter les poules et cancaner les canards et canes. Même les hérons huent. De mémoire de volatiles jamais on a entendu pareille capharnaüm.


Mais qu’est ce qui agite toute la cour. Monsieur coq le sortant est monté sur un  tonneau et pérore comme à son
habitude sous les huées des autres oiseaux habitués de ces lieux et aussi de passage. Même le merle siffle et les bécasses croulent  mais ce soir de rire.


Finalement tout ce petit monde se calme et le coq, le roi sortant arrive à faire entendre sa voix:


COCORICO!


En pleine nuit ils sont vraiment devenu fou, mais que se trame-t-il  chez la volaille?


 

En éclaircissant sa voix devenue rauque à force de vociférer, notre coq national se fait entendre. Il n’a plus envie d’être
le roi et accepte de faire un vote, mais il délègue ses pouvoirs à sa fille et elle doit se présenter. Sa fille il faut se l’avouer est plus extrême que son père, quoique qui se ressemble
s’assemble. C’est la rougeaude qui a accepté cette lourde tache, mais les coquelets qui convoitaient la place en viennent aux pattes et manient fort bien leurs ergots, ils donnent de la voix,
cocorico c’est un peu claire comme cri car ils sont en pleine mutation. Si ça continue pense le canard coin-coin ils passeront à la casserole dès demain matin. Avec le raffut qu’ils font ils y
ont droit dit-il assez fort.


On ne va pas s’en prendre à ce jeune blanc bec il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard lui répondent-ils en
sourdine.


Dame cane a bien réfléchi elle se présente elle aussi, ainsi que le vieux coq sur le retour de la ferme voisine, attention
à lui c’est un malin. Les canes pensent qu’il ne faut pas faire la politique de l’autruche car avec ce vieux il va y avoir des problèmes.


La liste est longue il y a aussi le dindon qui ne sait que glousser, le jars, un énergumène celui-là ; la
pintade jouant à la mijaurée et se croyant la meilleure.


 Quelle cour on va laisser à nos enfants pense le vieux lapin dit »grand ’oreille ».Eux, n’ont pas de
représentant, mais en cette nuit ils ne savent pas vers qui iront leurs voix et qui les représentera au mieux pour garder l’harmonie au sein de la haute cour. Ne parlant pas tous le même langage
il va falloir jouer dans la cour des grands.


 

Pour informer les autres volatiles de cette élection ils vont pouvoir compter sur leurs amis pigeons, ils porteront les
missives tous azimut. 


Après avoir échangé des politesses et autres cris d’oiseaux chacun rejoint les siens et ils vont profiter de la nuit sans
lune pour décider de leurs plans de bataille. Aucun ne veut être le dindon de la farce, il va falloir la jouer fine. Du reste le coq leur semble vraiment étrange pense la famille canards, il est
comme un oiseau sur la branche. Un coup blanc un coup noir, méfiance, méfiance pense Dame cane. Des retournements de situation ils en ont vu d’autres, pas plus tard qu’il y a cinq ans c’est un
petit coq qui a pris la place de l’autre coq et depuis cinq ans ils souffrent d’une pénurie de blé, même l’eau a été limitée et la famille canard sans eau c’est comme un coq qui a perdu son
chant. Ce serai la faute à la crise, mais se demande le petit caneton dernier né de la grande fratrie de Dame cane c’est qui ce drôle d’oiseaux : la crise….


Cette nuit ils accueillent, venu des grands marais leur cousin. Pensez-vous c’est un grand parmi les canards celui-là il
est à l’académie, il est fort doué pour élaborer les nouveaux cris, peu le suive car le cri du canard est unique et on n’a pas besoin de ce col vert pour en apprendre des nouveaux. Il leur dit en
catimini que pour défier le coq et ses poules il va falloir l’écouter. Mais notre petite famille ne veut pas avoir d’ordre à recevoir d’un canard venu d’ailleurs. 


Pas d’ingérence chez nous martèle Dame cane et manu militari elle le vire hors de leur cour. Fort déconfit il erre sans but
et va rejoindre d’autres cousins  vers qui il pourra donner des bons conseils.


Enfin seule!


Seule tu rêves tu as tous tes admirateurs, à tes pieds voici ta cour. Dame cane est humble, elle ne connaît pas le pouvoir,
en fait elle se présente mais ce sera le vieux canard qui sera son mentor, il l’aidera, elle ne doit pas s’inquiéter, elle est juste un prête nom.


Pendant ce temps la famille gallinacée de dindes et autres dindons met un plan de bataille en route, mais ils ont beau
glousser souvent de rire ils sont fort malin et ne dévoilent rien.


Quant aux poules et au petit coq ils tirent des plans sur la comète.


Pff se dit la chouette ils marchent dans le vide voir à reculons je plains les volatiles si la rougeaude passe, ils vont
droit dans le mur et elle s’en va aussi vite qu’elle peut ne voulant pas assister au désastre prédit.

 

A suivre

La haute cour

 

 

Mais qui se cachent dans les hautes herbes, serai-ce deux conspirateurs. Que peuvent ils se raconter? 

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Les pauvrettes s’imaginaient être caché alors que les arbustes n’avaient pas encore revêtus leurs atours de printemps. Si cet
arbre est un forsythia alors va falloir m’expliquer ou sont passés les belles perles jaunes qui en font sa ramure.

Enfin qu’importe se disait la reine de ses lieux, je vais m’approcher à pas menus et voir de quoi ils causent ces deux
là.

-Alors tu vas te présenter

Non je règne en maître depuis des décennies, désormais soyons démocrate et osons affronter nos paires.

Mais ce n’est que nous les poules qui votons pour toi

Que nenni, c’est l’ensemble de ma cour

Tu es malade, ils ne voudront jamais de l’un d’entre nous.

Voyons ma mie soyons confiant, et puis te présentes tu?

Moi! Cot cot tu crois

Ben tu vois qui avec moi, à part toi je ne vois personne.

Penses tu que j’en sois capable

Capable ou pas il en faut une, alors lance toi.

 

Et voici comment fut catapulté la rougeaude alors qu’elle caquetait en compagnie du coq elle fut propulsé sur la plus haute
marche pour être candidate à la haute cour.

Tu me donneras tes ficelles, car je n’y connais rien, toi, tu as eu l’habitude, tu sais faire, je te nommerais premier parmi
les premiers.

J’ai des ficelles pour attacher les pattes et d’autres et j’ai des idées pour couper les plumes en quatre.

Viens filons on nous épie.

Qui

La voleuse de plumes

Elle, ah bon tu crois qu’elle va nous empêcher de faire la loi chez nous.

Non elle est dans ses rêves..

Et sur ce je n’ai plus rien entendu car les deux coquines s’en sont allés rejoindre la troupe.

 

Pendant ce temps là , loin de se douter de cette conspiration batifolaient les deux plus belles canes de la Région.

St Eusèbe 008-copie-1

Allez suis moi j’ai à te parler de choses importantes

Qu’est ce qui peut être plus important que mon bain matinal

Tu n’as pas écouté coin-coin, il vaut que l’une d’entre nous se présente aux élections de la haute cour.

Coin? Il est fou!

Nous n’y connaissons rien

Chut ne dit plus un mot, qui le saura,? Toi, Moi et les autres vont croire que nous tirons toutes les ficelles.

Ah tu le penses

Oui, alors te décides tu? Seras tu notre digne représentante?

Je vais réflechir

Non, pas la peine ou tu dis oui, ou c’est moi.

Rentre je vais voir quelle suite je vais donner à cette affaire.

Et sur ces mots elles se quittèrent.

 

La belle cane s’en donnait à coeur joie et ne pensait plus à cette ténébreuse affaire car à son humble avis pour se présenter
il fallait en connaître un rayon bien que le coq à part faire le beau que connaissait il? Puis il les avait trompé, leur racontant des sotises à longueur de journée. En plus comme toutes les
caqueteuses c’était une poule mouillée bien qu’il fut coq. Même la dame de ses lieux le disait en parlant à son petit fils , ” tu as froid mon trésor tu as la chair de poule”. Vu comme il était
petit , ces poules et leurs coq n’étaient vraiment pas à la hauteur.

Pour l’instant baignons nous, il sera toujours temps de s’occuper de ces élections quand la nuit sera tombée.

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A suivre

Billet ironique d'une femme

 

 

L’ouragan LEA vient de frapper les côtes

Le cyclone JUDITH a tout détruit sur son passage

La tempête MARGOT a fait chavirer des bateaux

 

MARRE QUE PRESQUE TOUTES LES CATASTROPHES NATURELLES SOIENT  ASSOCIES A DES FEMMES…

 

 

Et pourtant ce sont des PERSONNES LES FEMMES

 

Et il y a: DES FEMMES

 

 Fleurs, enfants, belles, jolies, moches, orgueilleuses, idiotes, bêtes, mariées, veuves, tristes, étonnées, avocates, aimantes,
amantes, violées, voleuses, emprisonnées, otages, tuées, compagnes, commères, conjointes assassins, lesbiennes, résistantes, soumises, perdues, fugueuses,, stripteaseuses, prostituées,
bourgeoises, moitiés, légitimes, esclaves, concubines, créatures, nanas, femelles, maîtresses, étrangères, amoureuses.

(Listes non exhaustives)

 

ET AUSSI

 

 Muses, poètes, actrices, médecins, avocates, entrepreneurs, ,chefs d’entreprises, professeurs,
institutrices, académiciennes, journalistes, chanteuses, mères, maires, religieuses, chauffeurs, maçons, sénatrices, députées, présidentes.

(Listes non exhaustives)

Ils disent:

 

C’est ma moitié (pas entière…hihihi)

 

 

Voltaire

 


« Les faiblesses des hommes font la force des femmes. »

 

Paul Flemming:

 


« Qui se fie aux femmes écrit dans la neige. »

 

Marcel Proust:

 


« Laissons les jolies femmes aux hommes sans imagination ! »

 

Raphaël Ismann:

 


« Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer. »

 

 


Et aussi des citations:

 


Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde.

Léon Tolstoï


Le travail d’une femme vaut plus que le discours de cent hommes.

Proverbe Afghan


On ne naît pas femmes, on le devient.

Simone de Beauvoir


La femme est l’avenir de l’homme – Le poète a toujours raison –  Qui voit plus haut que l’horizon – Et le futur est son royaume – Face à notre génération – Je déclare avec Aragon –  La
femme est l’Avenir de l’homme.

Jean Ferrat


Les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faîtes, sans elles.

Montaigne, Essais III 5 

 

 

 

 

 

Vous pouvez remarquer que certains métiers n’ont toujours pas leur
féminité….

 

 

 

AUJOURD’HUI C’EST LA JOURNEE INTERNATIONALE DES
FEMMES

 

 

Votre Poétesse:   EvaJoe

 

 

     En ce jeudi 8 Mars 2012

 


 

 


La clinique des Myosotis (suite)

 

 

Au moment ou Malika s’apprête à poursuivre son récit la porte s’ouvre et …C’est Jeanne qui revient, elle a bien les yeux
rougis mais elle leur dit qu’elle aussi a le droit d’entendre le récit de Malika. Si cette dernière marque un temps d’arrêt personne ne la pousse à s’expliquer, chacune retient son
souffle.

Puis Malika raconte:

 

Nous sommes à présent dans le bureau qui est face au cabinet médical du Docteur, nous le nommerons Claude, il pianote sur sa
table tout en attendant ma fille qui répond à des questions concernant son état de santé. Par moment il me regarde moi sa mère d’un oeil un peu bizarre mais je n’y prête nullement attention plus
absorbé par le fait que ma fille soit admis chez cet imminent médecin, les places sont tellement rares, mais j’ai eu de la chance.

Enfin voici ma fille son dossier sous le bras prise de sang et tout ce qu’il lui était demandé sont remis à Mr le Docteur
Claude ponte parmi les pontes dans sa clinique. Il parcourt le dossier de ma fille long comme un jour sans fin et lève les yeux, la regarde et lui dut ceci:

” Vous pensez tout de même pas que je vais faire des miracles vous concernant, au vu de votre dossier vous ne faîtes aucun
effort, si vous êtes grosse c’est que vous le voulez bien, il suffit de voir votre mère pour se dire que dans 20ans vous serez comme elle en surcharge pondérale. 

Dans la salle d’attente du Docteur Claude il y a un silence assourdissant, même Jeanne n’en croit pas ses oreilles et pourtant
au vu du récit de Malika c’est bien ainsi que cela c’est passé. Mais si il n’y avait pas eu de suites à ces propos cela aurai pu aller mais hélas, la fille de Malika ce jour là non seulement
était en pleurs mais depuis elle est anorexique et gravement malade; et Malika avoue n’avoir jamais osé pu en parler avec le médecin, et aujourd’hui elle est là pour sa troisième fille et ne sait
pas comment cela va se passer.

 

Personne ne sait ce qui s’est passé mais une fois son récit finit, Jeanne se lève et demande à la secrétaire la raison de
l’absence du médecin, la secrétaire lui dit qu’il est en train de prendre une petite collation, car ayant des visites jusqu’à tard le soir et ayant pris du retard il ne fermera pas son cabinet
aujourd’hui pendant la pause déjeuner. 

Jeanne se dirige vers le bureau du mandarin , frappe discrètement et entre, de son pieds elle laisse entrebâillée la porte et
apostrophe vertement le ponte attablé et en train de boire du vin.

– Avant que vous me disiez de retourner attendre que vous m’appeler je me permet de vous dire que malgré votre beauté à couper
le souffle vous avez une écorce qui englobe votre coeur, je viens d’apprendre que toute personne ne rentrant pas dans le barème de poids que vous vous êtes fixés est une femme qui ne veut pas
faire d’effort.Ce n’est ni la première fois que j’entends cela mais au moins la troisième, alors regardez moi bien, je suis obèse et si je viens vous voir ce n’est pas pour me faire insulter car
croyez moi chaque personne mérite le respect et les malades sûrement encore plus.Si vous n’aimez pas les gros allez faire un autre travail. 

Savez vous les dégâts que vous occasionner sur les malades qui sont venus vous voir  en toute confiance, je pense que
personne ne vous l’a dit , alors moi je vais le faire. La fille de Madame M est sous antidépresseur depuis sa visite chez vous, la fille de Monsieur et Mme O a fait plusieurs tentatives de
suicide, quand à la fille de Mme Malika ici présente elle est devenue anorexique comme cela elle devrait rentrer dans votre barème. Avec ce genre de propos je vais vous dire à quoi vous me
faîtes penser, à un être vil et sans âme, un rustre comme l’on vous nomme. Si pour exercer votre métier vous devez en passer par là il y a sûrement l’art et la manière de le dire, je pense que
vous n’êtes pas diplomate, vous avez beau être un grand ponte vous êtes mal élevé et vous ne connaissez rien à la femme.

 

Après ce discours fort étonnant dans la bouche de cette jeune femme qui semblait si fragile, tout le monde entends bien
distinctement un fou rire. C’est la secrétaire qui ne peut cacher son hilarité pas à cause des propos tenus car fort émouvant mais au vu de la tête de son patron. Celui ci est debout , la bouche
pleine, il ne peut avaler quoi que ce soit tant il est mal à l’aise.De plus la salle d’attente est pleine à craquer et tout le monde a entendu les propos tenus à son égard.

Jeanne avant de sortir lui dit:

– Monsieur si c’est votre beauté qui vous fait tenir des propos aussi abjects , sachez qu’il n’y a pas si longtemps on
déportait les gens parce qu’ils ne rentraient pas dans un certain moule, aussi je demanderais a votre secrétaire un rendez vous chez un de vos confrères, cela m’évitera de voir votre insolente
beauté.

Et elle sort la tête haute. Dans la salle d’attente il y a un tonnerre d’applaudissement. Jeanne s’assoit et craque. Elle
pleure mais elle se sent vraiment soulager.

 

Depuis sa sortie du cabinet médical il n’y a plus aucun bruit. La secrétaire a repris son travail et seules ses épaules sont
secouées par le rire, mais elle ne doit rien laisser paraître car Monsieur  Claude demande qui est la suivante, c’est le tour de Jeanne. Ils échangent un regard et

 

 

A Suivre

Les infidélités de ma Muse

 

C’est par un soir de cafard

que j’ai viré ma muse

je sais j’en abuse

la voici dans mon placard

 

En suis-je heureuse

de ne plus la côtoyer

vais je m’en soucier

je la sais aventureuse.

 

Elle me fait des infidélités

à s’égarer chez les autres

est ce la mienne ou la votre

évitons de l’ébruiter.

 

Elle a réussit à s’échapper

je viens d’entendre son rire

grâce à elle je viens écrire

car elle a encore frappé.

 

Oyez bonne gens!

 

 

Je ne vise personne en particulier

je ne me nomme pas média à sensation

juste en faire un poème par irritation

et sur un air ironique les broyer.

 

Lavez son linge sale en famille

c’est plus puanteur qu’ eau de rose

cela distrairait il de la sinistrose?

j’ose en douter c’est pire que torpilles.

 

Oyez bonne gens tirez donc votre volet

passez par la porte ou la fenêtre

mais fuyez cette cour ou votre maître

 tôt ou tard  vous attrape au collet.

 

Ce n’est pas une chiquenaude

qui va renverser la monarchie

je ne me sens pas penaude

de venir mettre l’anarchie.

 

Et comme je pense plus que je n’agis

je vous sauve de la déroute

avant de faire fausse route

et arrêterl’ hémorragie.

 


Promis j’irai à confesse 

si demain c’est interdit

j’en resterai abasourdie

si je me fais taper sur les fesses.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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100_0398 péniche

Il y a tant de chemins inexplorés

Tant de voyages à partager

De lieux à conter et raconter

Retour à l'accueil

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Flanerie à l'Ile d'Aix

 

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Lorsque le rêve nous habite

C'est là où l'imaginaire s'envole!

Mon livre plein de rebondissement et de suspense

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Tibère, Perle de lune,
deux des personnages principaux
de mon conte pour
Enfants et aussi les adultes


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Me le demander!

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 Je coûte 10€

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Venez me dévorer...

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Mon inspiration

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