L'aveu

 

– Harmony, venez, ne restons pas là

Et les voilà partis, l’un soutenant l’autre, ses sanglots s’apaisent, elle esquisse un sourire. 

– Vous savez,

– Harmony si c’est très dur nous pouvons attendre, ne vous croyez pas obligé, après tout nous nous conaissons pas, mais si vous
le voulez passons la fin de journée ensemble, et quand vous serez prêtes vous me le direz si vous le voulez toujours;

– Non, non ce n’est pas ce que vous croyez, en fait j’ai vu les lettres dansées devant mes yeux, j’avais tellement peur de ce
que j’allais lire. Je n’ai rien, rien vous entendez rien…Je pleurais de joie mais je ne pouvais pas parler tant c’était fort comme émotion.

 

A ce moment Marieck interloqué, sourit et doucement la serre plus fort contre lui en murmurant, comme je suis content vous ne
pouvez même pas vous imaginez à quels points. 

 

Les voilà repartis, leurs pas les mènent nulle art, mais c’est juste le plaisir de bavarder, de faire connaissance, d’aller
plus loin, si vite se dit Harmony mais tant pis, elle est heureuse, mais ne connaît absolument rien de Marieck. Déjà son prénom l’intrigue, quel peut être son origine, pourquoi lui aussi était là
bas à l’hôpital, il devait lui raconter son histoire et il n’en n’a pas eu le temps. Comment remettre la conversation sur lui. Vais je oser lui le demander, se dit elle, mais tout en osant cette
question dans sa tête, elle ne s’aperçoit pas qu’elle ne dit plus rien et son compagnon s’en étonne.

 

-Harmony vous êtes bien silencieuse,? Vous ferai je peur?

– Non pas du tout, Marieck , mais vous pouvez m’en dire plus sur vous, car depuis plus d’une heure vous savez tout de moi, et
moi rien de vous. Déjà votre prénom n’est pas banal, je ne l’ai jamais entendu.

– Normal je suis unique.

Et il éclate de rire, c’est spontané, franc et Harmony se love un peu plus contre lui.

– Ah l’égo de Madame se trouve froissé,venez je vous emmène chez moi, après vous serez libre de me laisser ou de rester. Je ne
vous retiendrais pas, même si…

-Installez vous dans ce fauteuil et je vais tout vous racontez, même si je suis un homme banal.

Je suis né en Pologne un 14 juillet 1979 ma mère avait fuis Allemagne de l’est et mon père est mort en franchissant le mur
quelques mois plus tard, il ne m’a jamais connu. Après cet épisode fort douloureux, ma mre a rejoint son frère en France, elle a épousé un français qui m’a adopté et je suis
allé 
à l’école collège, lycée fac. J’ai fait médecine , vous avez devant vous un brillant chirurgien qui ne
travaille pas car le petit crabe m’avait mangé de l’intérieur.

 

Raconté comme ça ne la met pas mal à l’aise, mais elle le trouve très décontracté en  parlant de sa maladie, c’est
incroyable d’être aussi à l’aise.

– Je suis comme on dit en rémission, pas miraculé juste sauvé pour l’instant. Mais tout de même mon médecin personnel ne
comprends pas pourquoi cela a si vite évolué, ah ces médecins ils nous voudraient tous malades. 

-Vous aussi vous le voyez de cette manière, sans malade pas de chirurgien. Sans indiscrétion, le crabe vous avait mangé
ou? 

-Si il n’y avait pas de malades je n’aurai pas fait médecine, en effet. Les poumons, ne me dîtes pas je comprends car voyez
vous je n’ai jamais fumé une seule cigarette.

Voilà vous savez tout de moi, enfin presque, sauf que je viens de signer un contrat je dois partir d’ici quinze jours pour
l’Afrique avec médecins sans frontière. J’attendais juste mes résultats, je dois quand même aller voir mon médecin personnel mais avec ou sans son accord je pars, mais….

-Mais?

– Voulez vous venir avec moi, je sais je vous demande la lune, mais je ne peux déjà plus me passer de votre jolie fossette
quand vous souriez.

 

– Partir avec vous en Afrique!

quelle idiote elle fait à répéter ses mots, mais la voici abasourdie par une telle demande. Elle a trop de bonnes raisons de ne
pas partir avec lui, son job, qu’elle aime par dessus tout, elle bosse dans une agence de voyages, l’Afrique elle connaît bien et y aller, et bien ce n’est vraiment pas sa destination de rêve.
Mais elle se prend à lui demander,

-Vous allez ou?

– En Ethiopie à Addis Abbeba dans un hôpital, je sais cela ne ressemble pas à chez nous et je comprends, nous nous connaissons
pas. Ecoutez, je vous donne du temps , réflechissez et dîtes moi d’ici quelques jours si nous pouvons partir ensemble. Je peux reculer mon départ d’une quinzaine, j’ai une amplitude de quinze
jours, donc cela nous fait un mois. Je ne resterais pas toute ma vie là bas, j’ai signé que pour deux ans. Si vous préférez m’attendre…..

 

 

 

 

Voià j’arrête là, j’ai la fin, mais je propose à ceux qui aiment jouer de deviner la fin de mon histoire. Si le coeur vous en
dit, c’est un jeu comme un autre, je ne m’offusquerais pas si parmi vous , il y en a qui n’en n’ont pas envie, je les comprendrais aussi. Je mettrais ma fin d’ici la fin de la semaine quand
j’aurai un moment de libre, car je suis surbookée à partir de demain jusu’à lundi, mais j’arriverais peut être à glisser le mot fin.

A VOS PLUMES!!


 

 

Une réponse à L'aveu

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